Union Congolaise des Femmes des Médias - Ucofem

Ucofem rend hommage à Sylvestre Saïdi

Décédée mardi 08 juin à l’hôpital Saint Joseph de Kinshasa, Sylvestre Saïdi Nyota a été transportée, samedi 13 juin 2020, en sa dernière demeure au cimetière «Chemin de Paradis». En présence de sa famille et ses collègues de service, les membres de l’Union congolaise des femmes des médias (UCOFEM), qui ont accompagné leur chargée d’administration et finances pour ce voyage ultime, n’ont pu contenir des torrents de larmes, devant cette fatalité, cette grande perte.

A en croire ces femmes chevalières de la plume et du micro, Sylvestre était mieux qu’une simple collègue, elle savait créer un climat de confiance, digne d’une vraie famille, autour d’elle. Pour plusieurs à l’Ucofem, elle était une mère et une grande sœur.

Les membres de l’Ucofem à la morgue de Saint Joseph, samedi 13 juin 2020

«C’était une maman non seulement pour ses enfants mais aussi pour nous qui étions avec elle au bureau. On pouvait se confier à elle sans hésitation car elle avait un coeur très ouvert. J’ai perdu une maman», a regretté Lauriane Kizamina.

Une soeur qui savait apaiser les coeurs

Pour Clarisse Ekoko, l’illustre disparue incarnait le symbole d’une femme battante et travailleuse. Activiste des droits de femme et de l’enfant, Sylvestre Saïdi était une bonne grande sœur, a fait savoir Clarisse Ekoko, qui retient d’elle l’image de cette grande sœur toujours souriante même quand les choses semblaient ne pas marcher. Marie-France Ngindu retient de Sylvestre Saïdi son sens élevé de dévouement, capable d’apaiser les coeurs tourmentés de ses sœurs.

A l’Ucofem, la pilule est amère à avaler mais pour honorer la mémoire de cette passionnée des médias, il faudrait continuer à porter haut son combat pour l’émancipation de la femme en général, celles des médias en particulier.

«Sylvestre a accompli sa mission. Je garde d’elle le souvenir d’une femme battante, d’autant plus que, veuve depuis 16 ans, elle a travaillé pour conduire ses enfants vers un avenir meilleur», a témoigné Anna Mayimona, son amie de longue date et directrice exécutive de l’Ucofem.

Ancienne de L’IFASIC, Sylvestre Saïdi était non seulement à l’UCOFEM, mais aussi au CSAC, au ministère de la santé et dans plusieurs associations.

Ucofem lance le projet “Plaidoyer auprès de responsables des médias” dans les provinces

C’est dans la salle de rédaction de la Radio Mushauri dans la ville de Kindu que l’Union congolaise des femmes des médias (Ucofem) a lancé le samedi 30 Mai 2020,le projet “Plaidoyer auprès de responsables des médias du Maniema”. Simultanément, cette activité s’est tenue à Boma dans la province du Kongo central, à Tshikapa dans le Kasaï et dans la ville de Bunia en Ituri.

Ucofem/Boma

Ce projet vise à apporter le changement sur la perception du genre dans le recrutement comme dans l’attribution des responsabilités au sein de leurs rédactions.

Notre descente vise à conscientiser les responsables des médias sur le bien fondé du respect du genre. Aussi, réduire les écarts entre les hommes et les femmes dans les maisons de presse” a dit la directrice intérimaire de l’Ucofem Maniema, Alima Kinkuni Alice.

Ucofem/Maniema

La première année de l’exécution de ce projet est pleinement réservée au plaidoyer. Et c’est à la deuxième année que le suivi de celui-ci débutera avec une évaluation à mi-parcours.

Notons que l’Union Congolaise des femmes des médias lutte depuis de nombreuses années pour une meilleure intégration des femmes dans les médias et pour une plus grande expression de la femme dans les médias.

Goma: Ucofem plaide pour la prise en compte du genre dans les médias

Dans un entretien avec quelques responsables et promoteurs des médias traditionnels, l’Union Congolaise des Femmes des Médias (UCOFEM) section Goma, a fait ce mercredi 27 mai 2020 un état de lieu de la place qu’occupe la femme dans les postes des prises des décisions. Et a également voulu se rassurer que les médias font équilibre dans le traitement de leurs contenus.

UCOFEM a profité de cette occasion pour enquêter sur les émissions politiques et économiques produites par les femmes. D’après cette association des femmes Journalistes, peu sont les femmes qui s’engagent à produire des émissions scientifiques.

Ucofem/Goma

Notons que parmi les 5 radios visitées une note positive a été observée par l’Ucofem sur deux chaines( mishapi voice TV et la RTNC Goma,) la première ne recrute que des femmes depuis son installation au sein des postes des prises des décisions et la deuxième, vient d’engager nouvellement une femme stagiaire a qui elle renforcé les capacités dans le domaine technique.

Mise en place de système d’alerte precoce sur les conflits: un focus groupe organisé à Karuba

Après la mise en place au Nord-Kivu, des groupes de système d’alerte precoce sur les conflits, un focus groupe a été organisé à Karuba ce jeudi 21 mai 2020 afin de trianguler les idées de la communauté ethnique par rapport aux conflits et analyser le niveau de compréhension de l’outil, les difficultés liées à certaines questions et proposition des modifications si possible par la communauté.
La mission a connu la participation de madame Pascaline, qui a représenté l’équipe d’Internews de Bukavu. De son côté l’Union congolaise des femmes des médias (Ucofem) de Goma a été représentée par deux membres, Godelive et Florence.
Cette activité se tient dans le cadre du projet “Appui aux réseaux des femmes pour conduire la prévention des conflits en RDC“ d’Internews avec l’appui du département du Développement international (DFID), en partenariat avec l’Ucofem. Elle vise à réduire la violence dans le Nord-Kivu et l’Ituri.
Pour la mise en place des groupes de système d’alerte precoce sur les conflits, les formateurs qui reccueilleront ces alertes, ont le mérite d’envisager des réponses urgentes et remonter à la coordination de l’Ucofem. Au total 10 groupes d’alerte rapide seront mis en place dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri.

 

“Les fausses informations sur le covid19 tuent plus que le virus” message de l’Ucofem Haut-Katanga

L’Union congolaise des femmes des médias du Haut-Katanga a lancé depuis quelques jours la campagne “Stop Corona Intox” pour lutter contre les fausses informations.
Ci-dessous l’intégralité de leur message :
Le covid19 est une réalité, c’est une maladie qui tue.
Mais les fausses informations sur le covid19 tuent plus que le virus lui-même. Vous recevez un message sur le covid19, avant de le partager, vérifiez la source…
Suivez la suite sur : https://youtu.be/Y3CVu4MiPeM
Notons que plusieurs campagnes sont menées dans les provinces pour lutter non seulement contre les fausses informations  mais aussi, la propagation du virus.

Les groupes de système d’alerte precoce sur les conflits mis en place à Béni

La mise en place des groupes de système d’alerte precoce sur les conflits se poursuit au Nord-Kivu. Ce lundi 11 mai 2020, c’était le tour de l’Union congolaise des femmes des médias de la ville de Beni.

Les formateurs qui reccueilleront ces alertes, ont le mérite d’envisager des réponses urgentes et remonter à coordination de l’Ucofem. Au total 10 groupes d’alerte rapide seront mis en place dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri.

Cette activité se tient en partenariat avec Internews et l’appui du département du Développement international (DFID) dans le cadre du projet “Appui aux réseaux des femmes pour conduire la prévention des conflits en RDC“, qui contribuera à réduire la violence dans les deux provinces.

Pour rappel, Internews est une organisation internationale à but non lucratif,qui travaille avec des citoyens et des médias locaux dans plus de 100 pays. En collaboration avec des partenaires locaux, Internews aide à fournir aux gens du monde entier des nouvelles et des informations fiables et de haute qualité dont ils ont besoin pour prendre des décisions éclairées, participer à leurs communautés et tenir le pouvoir responsable.

Le département du Développement international ((en) Department for International Development ou DfID) est un département exécutif du gouvernement britannique responsable de l’aide humanitaire et de l’aide au développement au niveau international.

Lynn Mazianda

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