Annitha Kon est la lauréate du concours «Jeune Femme Journaliste » 

5 lauréats dont 2 du prix « Jeune  femme journaliste » édition 2018 et 3 autres du « prix  Tshipumpu ont été primés le 3 mai 2018, respectivement par l’Union Congolaise des femmes des médias (UCOFEM) et l’Union de la presse du Congo UNPC. La cérémonie de remise des prix a eu lieu dans la salle Brel du Centre Wallonie Bruxelles à Kinshasa/Gombe. 

Le premier prix « Jeune femme journaliste » a été décerné à Mlle Annitha Kon, 19 ans, originaire de la province de Lualaba et correspondante du site http://www.infobascongo.net, par l’Ucofem. Et le deuxième prix de cette 3 ème édition a été attribué à Mlle Isabelle Riba de la radio Mandeleo émettant au Sud-Kivu. Les deux prix comprennent une enveloppe en numéraire pour faciliter le travail des lauréates qui vont aussi bénéficier d’une formation organisée par l’Ucofem. Prenant la parole sur le coup de l’émotion, Mlle Annitha a dédié son prix à sa province qui est le Lualaba. « C’est la première fois que je reçois un prix. Je vais continuer à bosser pour qu’à l’avenir, les choses s’améliorent davantage » , a-t-elle souhaité.

Concernant le prix « Tshimpumpu », c’est Serge Kabongo, journaliste de Canal Congo Télévision et animateur de l’émission « Kiosque » qui a obtenu le premier « prix Tshimpupu : meilleur animateur de débat public», suivi de Mme Mimiche Omatuku de la RTNC pour le prix « révélation de l’année » grâce à son émission sportive et enfin, le prix du « meilleur caricaturiste a été décerné à Patou Bomenga, caricaturiste du journal « Forum des As ».

Dans son discours, la Directrice de l’Ucofem, Anna Mayimona a salué le travail abattu par les professionnels des médias. Elle a par ailleurs remercié Free Press Unlimited qui a tout fait pour que cette 3ème édition du prix jeune femme journaliste soit célébrée. « Ce prix a pour ambition de donner aux jeunes femmes journalistes de l’espoir et les accompagner  dans la profession », a-t-elle déclaré.

Pour sa part, Léon Van der Boogerd de FPU a appelé l’assistance à se réveiller car « le développement des médias va tellement vite que la presse écrite est menacée de disparition». Il souhaite intégrer les photographes pour la prochaine édition.

Marche de santé en marge de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse

Les professionnels des médias unis dans une marche de santé en marge de la journée mondiale de la liberté de la presse

Marche de santé en marge de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse
Marche de santé en marge de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse

Toute la presse congolaise s’est donné rendez-vous ce 1er mai 2018 à la place de la gare pour une marche de santé jusqu’au siège du Centre des Ressources des Médias, en marge de la journée mondiale de la liberté de la presse célébrée le 03 mai de chaque année. 

A l’initiative de l’organisation « Journaliste En Danger », l’Union Congolaise des Femmes des Médias et l’Union Nationale de la Presse du Congo, les journalistes de la ville de Kinshasa ont participé massivement à cette marche de santé, une manière d’adhérer au thème retenu cette année par l’Unesco qui est « Médias, Justice, Etat de droit : les contrepoids du pouvoir ».

De la gare centrale de la Gombe en passant par le boulevard du 30 Juin et le rond-point Socimat pour déboucher au siège du Centre de ressources pour les médias, les journalistes – hommes et femmes – ont voulu, dans une ambiance détendue, réaffirmer le pouvoir des médias dans l’organisation d’élections libres, transparentes et apaisées.

Marche de santé en marge de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse
Marche de santé en marge de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse

Accompagnant les journalistes, le professeur Malembe Tamandiak, Recteur légendaire de l’Ifasic et présent à la marche, a invité vivement les chevaliers de la plume à promouvoir l’intérêt général et le droit de la démocratie. « Vous ne pouvez pas assumer cette profession, si vous n’êtes pas libres. Vous devez avoir la confiance en soi, ne pas vous autocensurer de peur des contraintes qui pèseraient sur vous. Car, le monde va vous juger à partir des informations que vous diffuserez », a-t-il souligné.

Marche de santé en marge de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse
Marche de santé en marge de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse

La Directrice exécutif de l’Ucofem, Mme Anna Mayimona n’a pas manqué de relever le fait cette marche a prouvé la solidarité entre professionnels des médias. « Ensemble, nous sommes forts », a-t-elle déclaré.

Les participants immortalisent ces moments d'apprentissage

Un site web de l’UCOFEM pour promouvoir le genre dans le traitement des informations

Les participants immortalisent ces moments d'apprentissage
Les participants immortalisent ces moments d’apprentissage

L’Union Congolaise des Femmes des Médias (Ucofem) va bientôt lancer un site web pour promouvoir le genre en République Démocratique du Congo. Et ce, à l’issue d’une formation sur l’utilisation des médias sociaux organisée à Kinshasa du 02 au 06 avril à l’intention de ses membres exerçant dans la capitale ainsi que dans les provinces où elle est présente. L’objectif de cette formation était de renforcer les capacités de ses membres sur l’utilisation efficace des réseaux sociaux pour une visibilité efficiente sur le net.

Différents sujets présentés par les deux formateurs – Blaise Ndola, expert en Communication digitale et Mme Blandine Lusimana, expert en Genre M. Blaise Ndola – ont capté l’attention des journalistes-membre de l’Ucofem notamment l’usage des réseaux sociaux tels que Twitter, Facebook, Instagram, Google plus, Linkedin et Youtube…

« Cette formation va aider l’Ucofem en tant que structure dans la promotion des droits des femmes », selon le voeu de Mme Anna Mayimona, Directeur éxécutif de l’Ucofem.

Et d’ajouter qu’à l’issue de ces assises, il est prévu la création d’un site web de l’Ucofem, sur les questions de genre », a-t-elle annoncé. Et d’ajouter que c’est un site qui se veut dynamique.

Les 18 journalistes présentes ont particulièrement abordé avec les formateurs les sujets tels que « la politique de confidentialité sur les médias sociaux, la collecte rapide des informations sur le net, la maitrise et la gestion des mots de passe et la technique de double authenticité, la création et l’entretien d’un profil professionnel sur les réseaux sociaux, l’image de la femme dans les médias sociaux, l’écriture web et l’apprentissage de bonnes pratiques sur les médias sociaux ».

A cette occasion, la Directrice de l’Ucofem, Mme Anna Mayimona n’a pas manqué de souhaiter que les connaissances acquises servent à améliorer la visibilité de journalistes et aussi de l’Ucofem, sur le net ; les aider à maitriser les règles et exigences de ces nouveaux canaux de diffusion de l’information.

Cette formation a été financé par FreePress Unlimited, partenaire de l’Ucofem. 

Génie Mulobo