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Cette nouvelle étude révèle que dans les médias congolais, seulement 22% des sources d’information sont des femmes et que moins de 15% des experts interrogés sont des femmes. 33% des femmes politiques n’ont jamais été contactées par les médias pour une interview. Basé sur les données recueillies au premier semestre 2017 par l’Union congolaise des femmes professionnelles des médias (UCOFEM), l’enquête indique également que 47% des femmes estiment que les pressions familiales sont la principale limite à l’engagement des femmes en politique et 39% des femmes ne pensent pas que les quotas soient la meilleure solution pour améliorer la représentation. UCOFEM  a déployé ses enquêteuses et en quêteurs  à Kinshasa et dans onze autres grandes villes du pays dans le but de collecter des données afin de mieux comprendre les facteurs institutionnels, familiaux et culturels qui  freinent l’engagement et la participation des femmes dans le processus démocratique dans le gouvernement central.

Voir Le résumé du rapport  et le rapport complet

Le monitoring du genre dans les medias congolais est un progrès certes, mais qui reste lent. Bien que les médias représentent un environnement dans lequel les femmes sont moins nombreuses que les hommes, l’on note d’énormes avancées dans la prise en compte du genre. Ces avancées se mesurent à travers les pratiques journalistiques (identification des sources qui sont plus ou moins équilibrées et l’accès des femmes dans les contenus médiatiques où les femmes s’expriment de plus en plus.

Téléchargez ici : Monitoring sur le genre dans les médias – Rapport de 2016_B

Et aussi : Monitoring 2013-version du 22 novembre 2013