Les femmes des médias de Bunia s’engagent à promouvoir les droits des femmes

En ce mois de mars où la communauté toute entière commémore le mois de la femme, à Ituri, les femmes des médias ont pris aussi l’engagement d’accompagner la femme dans la promotion de ses droits. Ainsi, elles mènent depuis le début de ce mois des actions importantes et qui tendent à promouvoir les droits des femmes. COntactée ce mardi 06 mars 2018, Marie Ivette Musafiri, directrice provinciale de l’Union Congolaise des femmes des médias section- Ituri a déclaré que si les femmes des médias ne s’engagent pas dans cette lutte, les femmes ne pourront pas y accéder en grand nombre et s’exprimer massivement dans les médias.
Parmi les actions que ces femmes des médias ont menées, il y a notamment le marathon des femmes des médias dont le coup de sifflet a été donné au début de ce mois au niveau nationale par la directrice de l’UCOFEM. « Les femmes du territoire de DJUGU traversent des moments difficiles; a déclaré Marie Ivette Musafiri ajoutant que par solidarité pour elles, nous avons marché.
selon Marie Ivette, en organisant cette marche de sport a travers les artères de la ville de Bunia, les organisatrices ont voulu également exprimer leur compassion pour la femme Iturienne, car selon elles, la situation que cette femme traverse est très critique : ses droits sont chaque jour bafoués et elle est la première victime des exactions de guerre à l’instar du conflit interethnique qui sévit depuis le mois de février 2018 entre Hema et Lendu. A ce jour l’on compte plusieurs déplacés dont les femmes et les enfants.

Les hommes engagés à soutenir les droits des femmes des médias

Presque toutes les rédactions de la ville de Kinshasa étaient présentes, ce jeudi 1er mars 2018, à la deuxième édition du marathon des hommes et des femmes des médias en vue de soutenir la promotion de l’égalité de genre dans la presse congolaise.
Organisée par l’Union congolaise des femmes des médias, UCOFEM, cette marche s’est déroulée pendant deux heures et demie avec comme point de départ l’entrée de la RTNC pour chuter à la place du cinquantenaire en passant par l’avenue des huileries via l’avenue Mushi dans la commune de Lingwala.
S’inspirant du thème national du mois de la femme, à savoir, «Investir dans la force productrice de la femme rurale » les organisatrices ont imprimé sur les calicots et banderoles des messages forts sur les droits des femmes. ‘’Des hommes et des femmes des médias pour l’égalité des chances’’ pouvait-on lire sur les principales banderoles.
Une marche qui a mobilisé plus de 300 hommes et femmes des médias dans la capitale congolaise et dans quelques autres villes où est présente l’UCOFEM dont Kikwit, Moanda, Goma, Bunia, Kananga et Mbandaka. ‘’Notre souhait est de voir les femmes cheminer avec les hommes et gérer des postes de responsabilité, a soutenu l’un des marcheurs, José Wakadila, journaliste au quotidien La Référence Plus. Désireux de voir que d’ici 2050 ce souhait soit une réalité, il a invité les femmes des médias à ne pas être complexées devant les hommes mais plutôt déterminées à devenir de vraies partenaires professionnels…
Bien avant de donner le go de cette marche, à 9 heures, T.U, la Directrice exécutive nationale, a relevé que c’est l’occasion pour les médias de parler de la femme rurale à côté d’autres femmes pour que chaque femme puisse à son niveau apporter une pierre à l’édifice dans le développement du pays. « L’homme et la femme peuvent changer l’image de la femme dans les médias par leur engagement » a-t-elle soutenu.
« A travers cette marche, l’Ucofem veut aussi reconnaître la force de la femme rurale dans le développement du pays, a déclaré Anna Mayimona, directrice exécutive nationale de l’UCOFEM pour qui la femme rurale apporte beaucoup en ce sens qu’elle nourrit la population par et que malgré tout, on ne pense pas souvent.
Invité à prononcer un mot d’encouragement, Adelin Mboma, délégué du président de l’Union Nationale de la Presse Congolaise, UNPC, a loué cette initiative tout en souhaitant que l’égalité des droits dans les médias entre les femmes et les hommes devienne enfin une réalité. S’appuyant sur le fait que les femmes sont plus nombreuses que les hommes à pratiquer le métier de journalisme il a de l’espoir que ce slogan devienne réel à condition que l’amélioration de la qualité de prestation des femmes dans les médias soit visible.
La participation des hommes à ce Marathon pour l’égalité des chances démontre leur engagement pour soutenir les femmes des médias dans la promotion de leurs droits. Avec un tel dynamisme, les femmes peuvent espérer un jour accéder nombreuses aux postes de commandement dans les médias d’autant plus que le vœu de tous est de voir ces genres de partenariat perdurer.

les hommes engagés à soutenir les droits des femmes des médias

Presque toutes les rédactions de la ville de Kinshasa étaient présentes, ce jeudi 1er mars, à la deuxième édition du marathon des hommes et des femmes des médias en vue de soutenir la promotion de l’égalité de genre dans la presse congolaise.
Organisée par l’Union congolaise des femmes des médias, UCOFEM, cette marche s’est déroulée pendant deux heures et demie avec comme point de départ l’entrée de la RTNC pour chuter à la place du cinquantenaire dans la commune de Lingwala.
S’inspirant du thème national du mois de la femme, à savoir, «Investir dans la force productrice de la femme rurale » les organisatrices ont imprimé sur les calicots et banderoles des messages forts sur les droits des femmes. ‘’ Des hommes et des femmes des médias pour l’égalité des chances’’ pouvait-on lire sur les principales banderoles.
Une marche qui a mobilisé plus de 300 hommes et femmes des médias dans la capitale congolaise et dans quelques autres villes où est représentée l’UCOFEM (Kikwit, Moanda, Goma, Bunia, Kananga et Mbandaka). ‘’Notre souhait est de voir les femmes cheminer avec les hommes et gérer des postes de responsabilité, a soutenu l’un des marcheurs, José Wakadila, journaliste au quotidien La Référence Plus. Désireux de voir que d’ici 2050 ce souhait soit une réalité, il a invité les femmes des médias à ne pas être complexées devant les hommes mais plutôt déterminées à devenir de vrais partenaires…
Bien avant de donner le go de cette marche, à 9 heures, T.U, la Directrice exécutive nationale, a relevé que c’est l’occasion pour les médias de parler de la femme rurale à côté d’autres femmes pour que chaque femme puisse à son niveau apporter une pierre à l’édifice dans le développement du pays. « L’homme et la femme peuvent changer l’image de la femme dans les médias par leur engagement » a-t-elle soutenu.
« A travers cette marche, l’Ucofem veut aussi reconnaître la force de la femme rurale dans le développement du pays, a déclaré Anna Mayimona, directrice exécutive nationale de l’UCOFEM pour qui la femme rurale apporte beaucoup en ce sens qu’elle nourrit la population par et que malgré tout, on ne pense pas souvent.
Invité à prononcer un mot d’encouragement, Adelin Mboma, délégué du président de l’Union Nationale de la Presse Congolaise, UNPC, a loué cette initiative tout en souhaitant que l’égalité des droits dans les médias entre les femmes et les hommes devienne enfin une réalité. S’appuyant sur le fait que les femmes sont plus nombreuses que les hommes à pratiquer le métier de journalisme il a de l’espoir que ce slogan devienne réel à condition l’amélioration de la qualité de prestation des femmes dans les médias soit effective.
La participation des hommes à ce Marathon pour l’égalité des chances démontre leur engagement pour soutenir les femmes des médias dans la promotion de leurs droits. Avec un tel dynamisme, les femmes peuvent espérer un jour accéder nombreuses aux postes de commandement dans les médias d’autant plus que le vœu de tous est de voir ces genres de partenariat perdurer.

1er mars : Men4Women dans des villes congolaises

L’Union Congolaise des Femmes des Médias (UCOFEM) organise le 1er mars 2018, un marathon pour promouvoir les droits des femmes dans et à travers les médias en République Démocratique du Congo. Cette année, aux côtés des femmes, les hommes des médias sont associés à cette activité pour une mobilisation sur toute l’étendue du pays. Plus de 400 femmes et hommes des médias sont attendus ce 1 er mars dans les villes de Muanda, Bunia, Goma, Kananga, Kikwit, Mbandaka et Kinshasa.
Dans la capitale, Kinshasa, le point de départ de la marche est le terrain de la RTNC sur l’avenue Kabinda. Les participants emprunteront ensuite les avenues environnantes pour finir leur course sur le boulevard Triomphal à la place du Cinquantenaire.
« Mener un plaidoyer à même d’améliorer l’accès des femmes congolaises dans les médias ; sensibiliser la population sur la promotion des droits des femmes ; mobiliser les femmes et les hommes des médias autour des Objectifs de Développement Durable et favoriser la maîtrise et l’utilisation des TIC par les professionnels des médias de la RDC », tels sont objectifs poursuivis par l’UCOFEM, à travers cette activité.
Cette année, l’UCOFEM aligne sa marche sur le mouvement international Men4Women. Les pays concernés sont l’Indonésie, Népal, Patistan, Bangladesh et le Pays Bas, où se trouve le siège de Free Press Unlimited, partenaire de cette activité, sont impliqués dans la marche.

La troisième édition du répertoire des femmes ressources en RD Congo disponible

L’Union Congolaise des femmes des médias (Ucofem) a rendu disponible la troisième édition du répertoire des femmes ressources de la RD-Congo.
Durant six mois, l’équipe de l’Ucofem a récolté les contacts de près de 4000 différents profils de femmes actives dans 64 domaines domaine de la vie congolaise afin de le mettre à la disposition des professionnels des médias.
Ce répertoire est un outil de travail qui va permettre aux professionnels des médias mais aussi d’autres acteurs comme les organisations de la société civile qui travaillent dans la promotion des droits des femmes, les écoles, les universités d’élargir leur carnet d’adresses. Cette édition a tenu également compte de la nouvelle configuration provinciale et a pu inclure des femmes de Bunia, de Kalemie, de Kenge, d’Inongo. Cette nouvelle édition a été rendu possible grâce à l’appui financier de Free Press Unlimited (FPU).

Télécharger le REPERTOIRES DES FEMMES RESSOURCES EN RDC

Droits politiques : Les femmes peu visibles dans l’exécutif de l’ex-Katanga

“La démocratie, c’est l’égalité des droits, mais la République, c’est l’égalité des chances.” Dit-on. Parler entièrement de l’égalité des sexes suppose qu’il existe un système d’appui à la participation active et équitable des femmes dans les décisions à prendre à tous les échelons.

L’année 2012 marque un tournant décisif dans la lutte pour l’augmentation des chances d’accès des femmes à la représentation dans les institutions politiques avec la promulgation de la loi organique fixant à 30% le quota minimum de représentation des femmes dans les institutions en RDC. Cette loi prévoit que chaque parti politique, dans la confection de ces listes pour les élections, à tous les échelons, puisse avoir une représentation de 30% de femmes au moins, pour ce qui est des fonctions à caractère électif. Concernant les fonctions à caractère nominatif, toutes les institutions politiques de notre pays, de la Présidence de la République en passant par le Parlement, jusqu’au gouvernement, doivent avoir dans leurs cabinets 30% de femmes au moins.

Faible participation des femmes dans l’exécutif provincial

Ce qui n’est pas évident actuellement. Dans tous les gouvernements provinciaux de l’ex-Katanga, les femmes sont  faiblement représentées. Et pourtant, les compétences féminines, il n’en manque pas. Cependant, la répartition de ces compétences au sein de l’Exécutif Provincial se fonde sur des raisons inexpliquées à ce jour. Est-ce le manque de confiance des hommes vis-à-vis des femmes au sein des partis politiques pourtant composés majoritairement  de femmes bien que dirigés par les hommes ? Ou tout simplement, il faudra considérer que les femmes ne sont pas toutes suffisamment préparées, comme le pense,  une femme analyste politique qui a requis l’anonymat et pour qui, il faudra encore du temps pour que la femme congolaise s’engage politiquement… puisque même la Loi de 2015 portant modalités d’application des droits de la femme et de la parité ne parvient pas à apporter des changements significatifs.

Ce qui est étonnant c’est que, ladite loi, contient aussi des sanctions devant garantir son application, notamment une annulation des nominations en cas de non-respect de ce quota. Pourquoi les femmes ne réagissent pas pour revendiquer ce droit ?  C’est la question que l’on se poserait puisque qu’il revient au pouvoir judicaire, et donc, au ministère public, de veiller au respect de cette disposition et d’appliquer les sanctions, au besoin.

A ce sujet, les congolaises ont mené des plaidoyers et même développé des stratégies pour que soient respectés leur droit à la participation politique mais en vain. Le problème persiste et inquiète de plus en plus car le droit politique des femmes est bafoué de plus en plus tant au niveau national que local. D’aucuns pensent que ces inégalités persistent à cause des croyances socioculturelles, du faible taux d’instruction et de  l’incapacité financière de la femme congolaise.

Dans l’ex-Katanga, les femmes déplorent ce faible taux de participation féminine dans les instances de prise de décision.

Au début de ce mois, la Province du Haut-Lomami a rendu public son équipe gouvernementale. Sur les dix Ministres nommés, deux sont des femmes. Dans l’équipe des animateurs des structures d’appui à l’action du gouvernement provincial du Haut –Lomami il y a une femme sur les deux commissaires généraux nommés.

Même situation dans la Province du Lualaba où il n’y a aucune femme sur les onze Ministres nommés mais, par contre sur les quatre Commissaires généraux nommés, il y a trois femmes.

Dans le Haut- Katanga, sur les dix ministres nommés, trois sont des femmes, et  deux femmes sur les trois Commissaires généraux. Quant aux deux Secrétaires généraux nommés, il ne figure aucune femme.

Quant au gouvernement provincial du Tanganyika ; sur dix Ministres nommés, ne compte que trois femmes.

Des études sur les freins à la participation politique des Congolaises notamment en période électorale sont à encourager à l’instar de celle menée récemment par l’UCOFEM (Union congolaise des femmes des médias). Ces genres de plaidoyer permettraient de toucher le plus grand nombres d’acteurs afin de faire pression sur les décideurs car « l’admission des femmes à l’égalité parfaite serait la marque la plus sûre de la civilisation, et elle doublerait les forces intellectuelles du genre humain. »

Des associations professionnelles sensibilisées sur le code de la famille révisé

C’est la ministre du Genre, Famille et Enfant, Chantal Safou qui a initié cette activité qui s’est déroulée le week end dernier La salle polyvalente  Marie-Ange Lukiana du ministère du Genre. Elle a, par cette occasion, a rendu hommage au chef de l’état, pour la promptitude avec laquelle il a promulgué le nouveau code révisé.

Organisée à l’attention d’une centaine de femmes des associations professionnelles de Kinshasa cette journée de sensibilisation arrive à point nommé car, l’ancien code de la famille était quasiment méconnu de la population faute de vulgarisation. C’est ainsi que le ministère du Genre a opté pour sa vulgarisation à grande échelle.

Ainsi,  les membres des associations professionnelles présents à ces travaux  serviront de  relais de communication entre le ministère et leurs affiliés, les  membres des associations, auprès des membres de  familles et de toutes les personnes de leurs relations tant professionnelles que privées.

Promulgué en 1987, le code de la famille améliore plusieurs dispositions qui favorisent le plein épanouissement de la femme dans l’exercice de ces droits les plus fondamentaux ; que ce soit dans son foyer, dans la société ou, surtout dans la vie active :

La Ministre Chantal Safou, en a révélé quelques faiblesses dont l’ignorance de son existence par une grande partie de la population qui, de surcroit, est victime de toutes sortes de violences principalement conjugales.

Les femmes commerçantes n’en sont pas épargnées d’où la nécessité de faire connaitre toutes ses matières traitées dans le nouveau code de la famille révisé.

En effet, Le code de la famille révisé corrige plusieurs dispositions contraires aux principes de l’Egalité des sexes telles que définies dans notre Constitution et dans plusieurs instruments  juridiques des Nations Unies entre autre, la suppression de l’autorisation maritale pour la femme mariée et l’obligation faite aux époux de s’accorder pour tous les actes juridiques dans lesquels ils s’obligent, individuellement ou collectivement.

Il y a également, l’exigence du respect et de la considération mutuels des époux dans leurs rapports, sans préjudice des autres obligations respectives qui leur incombent dans la gestion du ménage ; l’affirmation du principe de la participation et de la gestion concertée du ménage par les époux, particulièrement quant à leurs biens à charges ;

Ce qui est intéressant dans ce code c’est surtout  la suppression de l’émancipation automatique du mineur par l’effet du mariage sans préjudice de l’émancipation judiciaire du mineur, à la demande motivée des parents ou à défaut du tuteur. Il faut aussi souligner la réaffirmation de la compétence exclusive du Tribunal pour Enfants dans les actes impliquant l’état et la capacité du mineur ; et le renforcement des dispositions pour assurer la protection des droits de l’enfant congolais contre toutes sortes d’abus en matière d’adoption internationale.

Le ministère du Genre, Enfant et Famille qui a  pour mission d’assurer la promotion du statut de la femme, la protection de l’enfant et la stabilité de la famille, s’est engagé avec ses partenaires à vulgariser cet instrument utile pour la jouissance des droits  des femmes dans leurs famille. Pour Chantal Safou, le Ministère ne ménagera aucun effort pour  le diffuser en utilisant tous les canaux appropriés afin que les hommes et les femmes congolais,  quelques soient leur condition de vie, leur lieu de résidence ou de profession ne se voient pas appliquer un texte non connu.

Francine Umbalo/ UCOFEM

 

Ifasic primé centre par excellence de promotion du Genre

Gender in Media Education Centre of Excellence est le titre du  » diplôme décerné par l’ong internationale Gender Links et remis officiellement, au Recteur de l’Ifasic, Munkeni Lapess, par quelques membres de l’Ucofem, ce samedi 15 décembre 2017 à l’espace Malembe dans l’enceinte-même de l’Ifasic. « Vive notre Alma mater » ! Ce sont exclamées quelques étudiantes qui ont apprecié le fait que leur aînées ce soient donné la peine de revenir sur le lieu de leur formation.

La Directrice exécutive nationale adjointe, Mme Francine Umbalo s’est rejouie de l’événement d’autant plus que l’Union Congolaise des femmes des médias a fait de la promotion du genre à travers les médias son cheval de bataille; et le fait de voir une école de Journalisme primée centre par excellence de promotion du Genre est, pour elle, très rassurant.

A cette même occasion, le recteur de l’Insitut Facultaire des Sciences de l’Information et de la communication a exhorté les étudiantes à emboiter le pas à leur aînées et à relever le défi de voir la femme journaliste congolaise percer.

Les membres de l’Ucofem, toutes anciennes étudiantes de cette institution, la première en Afrique centrale qui a formé les journalistes, ont voulu, par cette occasion encourager l’Insitut à  promouvoir le genre dans l’éducation.

Ucofem et  Gender Links ont débuté  leur partenariat en 2007 dans le cadre du Projet de monitorage sur le genre dans les médias… Depuis lors, elles oeuvrent autour du Protocole de la SADC sur le Genre et le Développement. C’est dans ce cadre que ce diplôme a été décerné à l’Ifasic comme meilleure institution qui oeuvre pour la promotion du genre.

UCOFEM est point focal de l’Alliance pour le Protocole de la SADC que Gender links chapeaute au niveau régional.

Extension de l’Ucofem en Provinces

Ucofem est présente dans dix provinces du pays. elle est donc présente à Kinshasa, au Kongo Central, au Kasaï Oriental, dans le Haut Katanga, dans le Nord-Kivu, dans le Maniema, en Ituri, dans le Tshopo (Province Orientale) dans le Bandundu et dans le Tanganyika. Elle est représentée en dehors du pays, notamment en Belgique, en France, en Grande Bretagne et aux USA.

Par sa sortie officielle, la Jefia veut redorer l’image de la jeune étudiante

Redonner un souffle nouveau à la jeunesse estudiantine et  particulièrement à la jeune étudiante, est l’objectif que s’est assigné la structure sociale « JEFIA » qui vient de voir le jour depuis ce samedi 16 décembre 2017 dans l’enceinte de l’IIfasic, à Kinshasa-Gombe.

Cette plateforme pour la jeune fille et par la jeune fille est l’initiative de quelques jeunes étudiantes de l’Institut Facultaire des sciences de l’Information et de la communication, Ifasic, en sigle s’inspirant du fait que dans le milieu estudiantin, la jeune fille est butée à un éventail de problèmes tant au niveau interne qu’externe. Parmi lesquels, le manque de leadership, d’estime de soi, de vision, etc.

Ruth Ngwanza Isama, présidente de la structure est convaincue que la jeune fille, qui demain, deviendra Ministre, Journaliste, Présidente ou Directrice, etc. devrait l’apprendre aujourd’hui »

L’éveil de la conscience féminine et la lutter contre les anti-valeurs dans le milieu estudiantin sont donc là le cheval de bataille de ces jeunes femmes qui s’appuient sur l’adage, éduquer une femme c’est éduquer une nation.

Quelques encouragements sont intervenus de la part des autorités académiques, notamment le recteur, Munkeni Lapess, et des anciennes de l’Ifasic (à l’époque Isti) deveneues aujourd’hui de grandes dames. Il s’agit de la ministre du Genre, Chantal Safu, la rapporteur du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (Csac), Chantal Kanyimbo, des anciens de l’Ifasic et des femmes leaders en journalisme dont les dames de l’Union congolaise des femmes des médias (Ucofem).

Le souhait de ces aînées est de voir cette plateforme aller de l’avant et de ne pas s’arrêter en cours de route comme ce fût le cas de beaucoup de structures créées par des femmes. A ce propos, les initiatrices de cette association ont promis de ne pas décevoir car elles se sentent engagées pour relever le défi et redorer l’image de la femme estudiantine. D’où le plan d’action très fourni pour l’année 2018, où il est prévu d’organiser plusieurs activités sous forme d’ateliers à savoir, la mode et le stylisme, le développement personnel de la jeune fille, la bonne manière, la santé et le bien-être, la cuisine et l’art, l’évaluation du comité, et enfin le blanc doré (une soirée malaika).

Pour finir, les étudiantes ont été  invitées à une auto-prise en charge, à éviter la facilité ou le raccourci dévalorisant la femme et à pouvoir dénoncer tout acte d’harcèlement sexuel lesquels tendent à freiner l’épanouissement de la jeune fille ou de détruire son avenir.

T.M