Kinshasa : 30 Journalistes formés pour rendre très visible la participation politique des femmes

Rendre très visible la participation politique des femmes congolaises dans les médias. Telle est la raison pour laquelle l’Union congolaise des femmes des médias ((UCOFEM), en collaboration avec l’ONU Femmes et avec l’appui financier du Canada, a organisé, vendredi 13 décembre, à Notre Dame de Fatima, un atelier à l’intention de 30 journalistes de Kinshasa, tant de la presse écrite, en ligne qu’audiovisuelle.

L’objectif général poursuivi dans cette campagne est la participation des journalistes au changement de l’image sociale de la femme dans le but d’améliorer sa participation politique. Entre autres objectifs spécifiques poursuivis figurent -l’amélioration des connaissances des journalistes sur les droits des femmes et particulièrement leur participation politique – la sensibilisation de la population, y compris les dirigeants sur la participation politique des femmes.

Anna Mayimona, directrice exécutive de l’Ucofem

Selon Anna Ngemba, directrice exécutive de l’UCOFEM, les journalistes du Consortium qui ont assisté à l’atelier ont été notamment formés sur les droits des femmes et particulièrement sur leur participation politique. Elle a expliqué que les médias en tant quatrième pouvoir, vont contribuer à l’amélioration de leur participation politique. Sans tarder, les participants ont élaboré de messages qui vont soutenir les productions. Ils vont, d’autre part, produire des programmes sur la participation politique des femmes congolaises. Ensuite, ils diffuseront ou publieront des messages en vue de sensibiliser la population, y compris les dirigeants sur la participation politique des femmes.

Les Journalistes lors de la formation sur la participation politique de la femme , le vendredi 13 décembre 2019

Ainsi, partant de décembre 2019 à février 2020, les 30 journalistes vont pouvoir produire des messages de sensibilisation et les diffuser à la radio et à la télévision, soit les publier dans la presse écrite et en ligne, sans oublier de les poster sur les réseaux sociaux.

HULBERT MWIPATAYI