Journée Internationale de la Femme 2018

La communauté internationale salue le travail des activistes à l’occasion de la journée internationale de la femme édition 2018. Cela n’arrive pas tous les jours d’être honoré pour le travail réalisé dans la promotion des droits des femmes.

L’engagement des activistes femmes et hommes, lancé depuis plusieurs décennies, a un impact certain sur la vie des femmes de différents milieux. A travers le monde, que de progrès réalisés avec l’adoption et la ratification des instruments juridiques pour promouvoir les droits spécifiques des femmes.

Au Congo, quelques rares femmes se sont engagées dans la lutte bien avant l’indépendance. Kimpa Vita est de cette race. Depuis 1960, ils sont partout ces femmes et ces hommes à travailler pour agir positivement sur la vie des femmes. Grâce à leurs actions, le cadre légal a évolué donnant ainsi la possibilité de renforcer la protection et la défense des droits des femmes.

Cependant, beaucoup reste encore à faire pour appliquer les différentes lois adoptées et promulguées. La femme rurale nous sert d’indicateur de choix pour évaluer l’impact de la transformation. C’est la raison pour laquelle la RDC a choisi comme thème : investir dans la femme rurale.

Le défi pour les activistes est de renforcer la sensibilisation pour que la femme rurale connaisse bien ses droits et qu’elle s’engage à les défendre pour ainsi rejoindre l’ensemble d’activistes. Le défi pour les activistes est d’élargir le plaidoyer pour que des politiques favorables soient prises pour arriver à une vraie transformation des vies.

Les médias ont leur place dans ce grand programme. En tant qu’agent du changement social, les médias ont la responsabilité de refléter la diversité et l’ampleur de l’expérience humaine par les femmes et les hommes, les filles et les garçons de différents milieux, de différentes catégories.

C’est à cela que l’UCOFEM s’est engagée dès le début. Le 1er, le 3 et le 7 mars, elle a mobilisé les femmes et les hommes des médias à travers les rues de villes de Kinshasa, Kikwit, Goma, Muanda, Mbandaka, Kananga, Bandundu ville et Bunia pour un nouvel engagement en faveur des droits des femmes dans les maisons de presse.

Après vingt ans d’existence, l’UCOFEM veut un plus grand engagement des femmes et des hommes pour les décennies qui s’annoncent devant elle. Les journalistes, femmes et hommes, de milieux urbains et ruraux travailleront davantage pour transforment la vie des femmes, en particulier, celle des femmes rurales.