Marathon des femmes des médias en province

Marathon des femmes des médias à Goma

1er mars 2017 à Goma en province du nord Kivu, les femmes des médias se sont manifestées nombreuses à travers une marche pacifique allant du rond-point BDGL au rond pointsigners, où elle ont pris l’engagement de se mobiliser autour des objectifs de développement durables pour une planète 50/50d ici 2030.Cet événement a également marqué la célébration du 20eme anniversaire de l’union congolaise des femmes des médias présente dans presque toutes les provinces de la RDC. L’ambiance a également été vécue dans les villes de Boma, Lubumbashi, Bandundu ville, Kikwit et à Kinshasa où des messages ont été vulgarisés sur des t-shirt de l’Ucofem pour dénoncer les inégalités entre hommes et femmes dans les médias.

L’Ucofem entend donc débuter le mois de mars, à travers ce marathon, en réunissant ses membres et toutes les autres femmes travaillant dans les médias à marcher pour l’atteinte des objectifs de développement durable.

Marathon des femmes des médias  à  Boma

Les femmes des médias de l’ex Province du Bas – Congo se sont retrouvées aussi pour le Marathon des femmes des médias, le mercredi 1er mars 2017. Organisée par la Directrice Provinciale, Nana Mbungu, elles ont pris pour point de départ la maison communale où les autres femmes venant des autres villes telle que Matadi pour marcher en passant par le centre-ville pour se rendre dans la grande salle de l’Unpc où elles ont réfléchi sur le rôle de la femme dans la promotion du genre et développement.

A en croire une des participantes à ce marathon, la marche organisée à ce jour concerne toutes les provinces de la RDC et c’est une autre façon de participer à l’amélioration de l’image de la femme en général et celle de la femme de médias en particulier. Et elle

Marathon des femmes des médias à Lubumbashi

L’union congolaise des femmes des médias, à travers sa direction provinciale du Haut Katanga a organisé comme dans toutes les provinces où est présente l’association, le marathon des femmes des médias autour du thème  Parité 50/50 c’est possible d’ici 2030 pour les médias.

C’est à 10heures locale que le coup de sifflet a été donné. Elles sont parties du collège Imara, pour terminer la marche dans les bureaux de la ministre du genre. Le marathon  organisé par ces femmes est un vrai plaidoyer pour l’égalité des sexes à travers et dans les médias pour la promotion des droits des femmes.

 

Marathon des femmes des médias à Kikwit

Les femmes des médias de Kikwit ont aussi vécu l’ambiance du Marathon organisé par l’Ucofem. Parties de l’arrêt Kimpwanza, dans la commune de Lukeni, en passant par le boulevard Kimpwanzaelles ont atterri à la mairie où un accueil chaleureux de l’autorité urbaine les attendait.Dans son allocution, le  maire de la ville de Kikwit, Mr Léonard Mutangua encouragé les femmes des medias de Kikwit  pour cette initiative et a promis d’œuvrer à leurs côtés pour le  respect des Objectifs de développement durablepour une planète 50/50 d’ici 2030.

 

 

 

La Loi et vous TomeIII déjà disponible

Ce Recueil des articles publiés et radiodiffusés dans le cadre du projet Protéger et former les journalistes pour renforcer la liberté d’expression en RDC en 2016 (LIBEX) résultat d’un travail des professionnels des médias qui sont descendus sur le terrain dans les trois provinces du Nord -Kivu, du Katanga et Kinshasa  avec l’appui de la Coopération belge.

Le – dit projet avait principalement pour but de renforcer la protection de la liberté d’expression en République démocratique du Congo, RCN Justice & Démocratie, avec ses deux partenaires Journaliste en Danger (JED) et l’Union Congolaise des Femmes des Médias (UCOFEM) revenus sur la scène tout au long de l’année 2016 pour consolider les acquis du projet « Contribuer à la liberté d’expression en RDC » lancé en 2014 et exécuté jusqu’en 2015 et

Préfacé par la Directrice exécutive UCOFEM, Anna MAYIMONA NGEMBA, ce recueil offre 4 productions radiophoniques sur un CD et 44 articles publiés dans la presse écrite et subdivisé en 8 rubriques parlant de l’Égalité des femmes et des hommes, le Droit de la famille, les Droits des enfants. , le Secteur judiciaire, le Droit du travail et les Droits fonciers et immobiliers. Ces mêmes productions qui reflètent des réalités de Lubumbashi, de Goma et de Kinshasa peuvent être retrouvées sur le blog http://libex.e-monsite.com.

Ce programme a favorisé la mise en place d’un environnement où les journalistes se sont voué à l’exercice de leur profession en toute liberté. C’est dans ce cadre-là que les formations ont été animées pour améliorer les connaissances des professionnels des médias aussi bien de la presse écrite que de l’audiovisuel sur les questions d’un journalisme professionnel en RDC d’une part, et sur celles de l’égalité de sexes dans et à travers les médias d’autre part. parmi les résultats atteins il y a eu des plaidoyers menés auprès des décideurs pour l’avènement d’un cadre normatif et actualisé plus favorable au journalisme. Des synergies entre les professionnels des médias et les professionnels de la justice ont été créées et renforcées pour bien servir les consommateurs des produits proposés par les médias.

Une des particularités dans ce projet était d’amener les médias à s’intéresser à l’intégration de l’égalité des sexes dans leurs contenus, c’est pour cette raison  une formation sur la problématique du genre dans les médias a été ajoutée au programme de la formation où une soixantaine des professionnels des médias que RCN J&D, JED et UCOFEM.

Tina MELI

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Journalistes et politiques congolais s’accordent à préserver la paix en temps de crise

Journalistes et politiques congolais ont signé ce 13 décembre 2016 un acte d’engagement en vue de contribuer à la stabilité du pays face au contexte politique actuel. C’était à l’issue d’une matinée d’échange et de réflexion organisée à Kinshasa par l’Union congolaise des femmes des médias (UCOFEM), en collaboration avec le Réseau des jeunes parlementaires congolais, sous le thème «Politiques, journalistes : le poids des mots dans la prévention de la violence des conflits et des crises».

Pour la présidente de l’UCOFEM, Anna Mayimona, l’idée de mobiliser les médias et les politiques vient du fait que les médias ont un rôle très important à jouer dans la résolution des conflits et du fait qu’ils peuvent être une solution et non un problème face à la tension qui prédomine le pays à l’approche de la date du 19 décembre 2016, date de la fin du deuxième mandat constitutionnel du Président de la République en exercice ;.

L’un des engagement repris dans l’acte est que « politiques set journalistes s’accordent de s’interdire de faire l’apologie de discours de haine, de violence, de xénophobie ou de division à travers les médias;  de promouvoir les moyens pacifiques et légaux dans le règlement de différends de tous ordres ; et d’éviter et /ou condamner tout discours qui porte des germes de conflits et de violences  susceptibles d’embraser la société;….. »

L’objectif de cette journée d’échange et de réflexion était d’amener les journalistes et les politiques à bien peser leurs mots en cette période de crise politique en RDC. A en croire une des oratrices, Professeur Bayedila Espérance, intervenant sur l’éthique et la déontologie des journalistes, « la langue est un petit membre qui peut embraser tout le corps »,

C’est ainsi qu’elle a rappelé le pouvoir qu’ont  les journalistes et les politiques, d’éteindre ou d’allumer le feu en période de crise politique d’où ces deux catégories professionnelles devraient s’accorder sur comment gérer les situations de crise et prévenir la violence ou tout autres conflits.

L’un des intervenant Maitre Charles  Mushizi, qui a exposé sur le  » le poids des mots : aspects juridiques » a insisté sur les règles qui régissent l’exercice de tout profession  en invitant les journalistes à respecter ses limites en tant que tel et à respecter l’ordre public, la vie privée, la vérit, etc.

Parlant des  « Responsabilités et éthique des politiques », le professeur François Luyeye a relevé que l’homme politique a une mission noble dans la société et que s’il ne remplit pas bien son rôle dans la société, celle-ci devrait juger ses mots comme étant vides.

A la fin des échanges, les journalistes et les politiques ont procédé d’un commun accord à la signature de l’acte d’engagement pour dire non à l’apologie des discours de la haine, de violence, de xénophobie ou de division à travers les médias ; de condamner tout discours qui porte des germes de conflits et de violences susceptibles d’embraser la société.

Tina MELI

RCN justice publie un  « Répertoire des Journalistes juridiques»

Cet ouvrage de près de 90 contacts est le résultat d’une collaboration étroite et sincère entre les journalistes qui ont été formés par RCN Justice & Démocratie de 2011 à 2016, dans le cadre d’un projet de renforcement des capacités dans le domaine judiciaire lequel visait la promotion de la liberté d’expression en Rdc et la protection des droits des journalistes ainsi que la capacité de ces derniers à couvrir des sujets liés au Droit et à la Justice. Il s’agit du projet LibEx qui a été financé par la Direction Générale à la Coopération belge au Développement, DGD et mené en partenariat avec Jed, ucofem et RCN justice et démocratie.

Ce partenariat a conduit notamment à la production des articles et des émissions radiophoniques réalisés à Kinshasa, en Province orientale, au Sud Kivu et au Bas-Congo, au nord –Kivu et au Katanga dont les journalistes ont renforcé leurs compétences de base sur les aspects techniques en matières judiciaires et juridiques.

Afin de permettre à tous ces journalistes qui ont participé à ce vaste programme de renforcer leurs liens professionnels et, surtout, dans le but de contribuer à la promotion des journalistes spécialisés sur les questions judiciaires et juridiques, RCN J&D en collaboration avec l’Union Congolaise des femmes des médias ont pensé constituer une banque  de données de ces professionnels des médias formés, sous forme de répertoire, en reprenant leurs contacts. Ainsi, les partenaires en matière judiciaire, les professionnels de la justice, qu’ils soient OPJ, OMP ou autres, ou encore les autorités judiciaires et locales  ou même les médias pourront puiser dans cette ressource, des compétences utiles pour les accompagner dans leur travail quotidien.

L’idéal est donc de renforcer les contacts entre les journalistes bénéficiaires des Projets LibEx et d’autres partenaires judiciaires qui pourraient les  solliciter pour d’autres projets liées aux questions judiciaires ….

Bref, le « Répertoire des Journalistes formés  dans les projets LIBEX» est une référence en termes de ressource sur le journalisme spécialisé sur les questions judiciaires et juridiques il a concerné les journalistes professionnels répertoriés dans le Bas-Congo, le Katanga, à Kinshasa, dans le Nord-Kivu, dans la Province orientale et dans le Sud Kivu il permet également de mettre en place un cadre favorable à l’exercice de la profession journalistique ».

Tina MELI

La sécurité sociale et économique des journalistes une préoccupation du SNPP

Au lendemain de la journée nationale de la presse quelques journalistes se sont réunis grâce à l’appui financier de RCN J&D, au Cepas, du 16 au 17 août 2016, en vue de réfléchir sur les stratégies à mettre en œuvre pour que la sécurité sociale et économique de la profession soit effective en RDC.

Le Secrétaire général du Syndicat Nationale des Professionnels de la Presse, SNPP, qui a animé un atelier d’information sur la question en collaboration avec l’Ong Journaliste en danger, a déploré les comportements parfois irresponsables qu’affichent certains employeurs des entreprises presse vis– à – vis de leurs agents. Stanislas Nkundiye a fustigé les licenciements abusifs ainsi que les disparités de salaires pour les travailleurs exerçant le même métier ainsi que les irrégularités dans la rémunération..

A ce propos, il a reconnu tout de même qu’il y a de ces journalistes qui ne répondent pas au profil requis pour exercer la profession. Selon lui, les employeurs devaient organiser des formations de remise à niveau et des recyclages régulièrement pour les travailleurs qui présentent des insuffisances

Pour Stanislas Nkundiye, il est grand temps que les professionnels de la presse puissent bénéficier totalement de leurs droits en matière de la législation du travail en vigueur en RDC. Il a également plaidé la cause des femmes travailleuses en s’appuyant sur quelques articles du code du travail notamment. Pour l’appuyer, la Directrice nationale de l’UCOFEM, Francine Umbalo qui a évoqué l’intégration du genre dans les médias en RDC, a insisté sur le fait que les médias sont non seulement un outil d’information mais surtout un outil de sensibilisation. « Dans ce cas, les sujets relatifs aux femmes et de l’égalité du genre devraient figurer dans les contenus médiatiques » a –t- elle relevé en invitant les journalistes à s’engager à ne pas transmettre des valeurs stéréotypés à l’égard des femmes par devoir déontologique et moral.

Cette occasion a également permis aux journalistes de découvrir la convention collective des cadres des professionnels de la presse en RDC produit en 2013 par le SNPP et qui est une référence en matière des droits du travail des professionnels des médias en RDC.

Tina Meli

Echanges des vœux Ucofem : le bon départ pour les festivités des 20 ans d’âge

C’était une vingtaine de femmes réunies le samedi 27 janvier 2017 à la maison grandissons ensemble Asbl dans la commune de la Gombe.

Les membres de l’Ucofem ont passé toute une journée ensemble pour échanger les vœux pour l’année 2017.

Des retrouvailles inoubliables où les unes et les autres ont pu recevoir des cadeaux pour agrémenter ces beaux moments.

Cette occasion a également permis à la directrice exécutrice nationale  Anna Mayimona  Ngemba de rappeler les grandes actions à mener pour cette année jubilaire où l’Ucofem fête ses 20 ans d’âge.

La présidente du conseil d’administration, Clarisse Museme, qui était aussi présente a salué cette rencontre et à inviter les membres à ne pas se lasser à lutter pour la promotion du genre.

Il faut rappeler que dans son agenda, l’Ucofem mobilise ses actrices pour le genre à organiser un plaidoyer marathon d’ici le mois de mars pour inviter les autorités et toute la population à s’impliquer dans la promotion du genre.

Tina Meli