Annitha Kon est la lauréate du concours «Jeune Femme Journaliste » 

5 lauréats dont 2 du prix « Jeune  femme journaliste » édition 2018 et 3 autres du « prix  Tshipumpu ont été primés le 3 mai 2018, respectivement par l’Union Congolaise des femmes des médias (UCOFEM) et l’Union de la presse du Congo UNPC. La cérémonie de remise des prix a eu lieu dans la salle Brel du Centre Wallonie Bruxelles à Kinshasa/Gombe. 

Le premier prix « Jeune femme journaliste » a été décerné à Mlle Annitha Kon, 19 ans, originaire de la province de Lualaba et correspondante du site http://www.infobascongo.net, par l’Ucofem. Et le deuxième prix de cette 3 ème édition a été attribué à Mlle Isabelle Riba de la radio Mandeleo émettant au Sud-Kivu. Les deux prix comprennent une enveloppe en numéraire pour faciliter le travail des lauréates qui vont aussi bénéficier d’une formation organisée par l’Ucofem. Prenant la parole sur le coup de l’émotion, Mlle Annitha a dédié son prix à sa province qui est le Lualaba. « C’est la première fois que je reçois un prix. Je vais continuer à bosser pour qu’à l’avenir, les choses s’améliorent davantage » , a-t-elle souhaité.

Concernant le prix « Tshimpumpu », c’est Serge Kabongo, journaliste de Canal Congo Télévision et animateur de l’émission « Kiosque » qui a obtenu le premier « prix Tshimpupu : meilleur animateur de débat public», suivi de Mme Mimiche Omatuku de la RTNC pour le prix « révélation de l’année » grâce à son émission sportive et enfin, le prix du « meilleur caricaturiste a été décerné à Patou Bomenga, caricaturiste du journal « Forum des As ».

Dans son discours, la Directrice de l’Ucofem, Anna Mayimona a salué le travail abattu par les professionnels des médias. Elle a par ailleurs remercié Free Press Unlimited qui a tout fait pour que cette 3ème édition du prix jeune femme journaliste soit célébrée. « Ce prix a pour ambition de donner aux jeunes femmes journalistes de l’espoir et les accompagner  dans la profession », a-t-elle déclaré.

Pour sa part, Léon Van der Boogerd de FPU a appelé l’assistance à se réveiller car « le développement des médias va tellement vite que la presse écrite est menacée de disparition». Il souhaite intégrer les photographes pour la prochaine édition.

Marche de santé en marge de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse

Les professionnels des médias unis dans une marche de santé en marge de la journée mondiale de la liberté de la presse

Marche de santé en marge de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse
Marche de santé en marge de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse

Toute la presse congolaise s’est donné rendez-vous ce 1er mai 2018 à la place de la gare pour une marche de santé jusqu’au siège du Centre des Ressources des Médias, en marge de la journée mondiale de la liberté de la presse célébrée le 03 mai de chaque année. 

A l’initiative de l’organisation « Journaliste En Danger », l’Union Congolaise des Femmes des Médias et l’Union Nationale de la Presse du Congo, les journalistes de la ville de Kinshasa ont participé massivement à cette marche de santé, une manière d’adhérer au thème retenu cette année par l’Unesco qui est « Médias, Justice, Etat de droit : les contrepoids du pouvoir ».

De la gare centrale de la Gombe en passant par le boulevard du 30 Juin et le rond-point Socimat pour déboucher au siège du Centre de ressources pour les médias, les journalistes – hommes et femmes – ont voulu, dans une ambiance détendue, réaffirmer le pouvoir des médias dans l’organisation d’élections libres, transparentes et apaisées.

Marche de santé en marge de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse
Marche de santé en marge de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse

Accompagnant les journalistes, le professeur Malembe Tamandiak, Recteur légendaire de l’Ifasic et présent à la marche, a invité vivement les chevaliers de la plume à promouvoir l’intérêt général et le droit de la démocratie. « Vous ne pouvez pas assumer cette profession, si vous n’êtes pas libres. Vous devez avoir la confiance en soi, ne pas vous autocensurer de peur des contraintes qui pèseraient sur vous. Car, le monde va vous juger à partir des informations que vous diffuserez », a-t-il souligné.

Marche de santé en marge de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse
Marche de santé en marge de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse

La Directrice exécutif de l’Ucofem, Mme Anna Mayimona n’a pas manqué de relever le fait cette marche a prouvé la solidarité entre professionnels des médias. « Ensemble, nous sommes forts », a-t-elle déclaré.

Prix Mama EWASO : Quand Ucofem rend hommage à cette icône de la presse congolaise

Le prix Maman Ewaso va récompenser chaque année les femmes, les hommes, les institutions qui vont se distinguer par rapport à la question de la femme congolaise
Le prix Maman Ewaso va récompenser chaque année les femmes, les hommes, les institutions qui vont se distinguer par rapport à la question de la femme congolaise

La bibliothèque du centre Wallonie Bruxelles a été prise d’assaut le mardi 06 mars pour assister à la remise du prix « Mama Ewaso» qui rend hommage Catherine Ekwayolo, dit Mama Ewaso, ancienne chroniqueuse à la Radio Nationale Congolaise qui a fait la pluie et le beau temps de la presse congolaise. 

L’activité a été organisée par l’Union Congolaise des Femmes des Médias en marge de la journée internationale de femme célébrée le 08 Mars de chaque année. Pour L’Ucofem, primer Maman Ewaso s’inscrit dans le cadre de l’une de ses missions principales à savoir : valoriser et promouvoir le travail, les droits de la femme. Pour y arriver, UCOFEM a pensé à discerner des prix de mérite aux femmes, mais aussi aux institutions qui se distinguent dans leurs efforts d’intégrer le Genre. C’est ainsi que la structure a mis sur pied un laboratoire qui se consacrera à l’étude des médias et de représentation sociale. Cela fait partie de son programme Genre et Médias, mené depuis 2016. 

Le prix Maman Ewaso dont il est question ici va commencer à être décerné l’année prochaine aux femmes, aux hommes, mais aussi aux institutions qui vont se distinguer par rapport à la question de la femme. Pour la Professeure Arlette Masamuna, ce prix est un moyen pour dire au monde entier que les femmes peuvent se mettre ensemble, elles peuvent se soutenir et peuvent aussi être solidaire. 

L’hommage que L’UCOFEM  rends à cette pionnière de la presse congolaise est une façon de réécrire l’histoire, de modifier les perceptions que les gens ont des femmes. C’est aussi une façon d’exprimer la solidarité à la génération de ces femmes qui ont été pionnières, mais qui pour la plupart ont quitté ce monde. 

Maman Ewasso recevant un présent d'Ucofem
Maman Ewasso recevant un présent d’Ucofem

Les Médias et Image de soi   

L’activité du centre Wallonie Bruxelles s’est inscrite dans le cadre du colloque organisé par l’Union congolaise des femmes des Médias en partenariat avec l’Université Pédagogique Nationale, UPN, et le centre Wallonie Bruxelles dont le thème tournait autour des « Médias et l’image de soi ». Avant la consécration du prix Mama Ewaso, l’assistance a suivi un exposé sur l’image de soi fait par Viviane Konigs, conseillère en Relooking et image de soi. Elle a prodigué des conseils pour avoir une bonne allure en tout temps. Viviane Konigs a une maison basée en Belgique pour porte son nom. Son objectif est de donner aux gens la possibilité d’avoir toujours une bonne apparence. 

La première journée du colloque a s’est déroulé le lundi 05 mars dans la salle cadette de l’UPN. La conférence était animée par le Professeur François-Xavier Budim’bani qui a axé son speech sur « la théorisation et l’application dans le changement des perceptions sociales sur la femme ». Il a démontré qu’il y a certains facteurs qui font que la femme ne puisse pas avancer. Illustration faite de l’estime de soi et l’image négative que certains font de la femme alors que celle-ci doit être valorisée en rapport avec ses droits.

A son tour, la professeure Arlette Masamuna, qui a succédé à la tribune, a parlé des « contraintes culturelles et  la valorisation de soi ». Elle a démontré qu’il y a certaines coutumes qu’il faut conserver et d’autres non par leurs caractères discriminatoires à l’égard de la femme et en contradiction avec les lois du pays. Ces coutumes selon elle constituent un frein à l’épanouissement de la femme. 

Un troisième intervenant, le professeur Prosper Kubarika qui a axé son intervention sur « l’écriture romanesque à la rescousse du changement des perceptions sociales sur la femme ».  Il a démontré l’importance du roman qui selon lui fait aussi parler de la femme. Raison qui le pousse à retracer l’histoire de certaines femmes qui ont combattu pour la promotion de leurs droits.  

La professeur Angélique Sita de l’Université de Kinshasa a, quant à elle, parlé de « l’apport du droit dans la promotion de la femme au regard de l’image de soi et des perceptions sociales ». Elle a indiqué qu’il y a plusieurs lois élaborées en faveur de droits des femmes, à l’exemple de la Convention sur l’élimination de toutes formes de discrimination à l’égard de la femme.  Elle a fait également mention de la Constitution de la RDC qui consacre le principe de la parité femme-homme en son article 14 la loi sur les droits des droits des femmes et la mise en œuvre de la parité.

Par ailleurs, la professeure Sita a déploré l’épine contenue dans la loi électorale adoptée récemment qui entre en contradiction avec l’ancienne, car elle met la femme dans une même situation que les personnes vivant avec handicap alors que la femme n’est pas une personne vulnérable, mais doit être prise au même pied d’égalité que l’homme.

Contente de la réussite de ses deux journées, Madame Anna Mayimona Ngemba, Directrice Exécutive de l’Union Congolaise des femmes des médias, UCOFEM, s’est dit heureuse. « Nous avons beaucoup appris sur l’image de soi et comment on peut travailler sur cette image particulière de la femme. Et nous avons suivi à travers différents exposés la place du roman dans le changement que nous voulons voir dans la femme ; le droit et la promotion de la femme ; comment faire face aux contraintes culturelles pour valoriser cette image. Nous sommes convaincus que toutes ces interventions nous ont aidé à comprendre l’importance du changement afin d’agir autrement dans l’avenir », a-t-il conclu.    

Qui est Catherine Ekwayolo «Maman Ewaso» ? 

De son vrai Nom Annie Francisca Ekwayolo Bibi, âgée de 81 ans, cette année, est une bibliothèque vivante. C’est une ancienne journaliste-animatrice et productrice d’émissions Radiotélévisées à la RTNC, avec une ancienneté de plus de 50 ans dans le secteur médiatique.  Maman Ewaso est une Kinoise née. Elle a fait ses études primaires dans la capitale, ancienne lycéenne de Saint pierre dans la commune de Kinshasa. Selon son propre témoignage, elle était beaucoup appréciée par ses professeurs car elle était une fille docile et intelligente. 

Pour cette octogénaire, le journalisme d’animation est avant tout un cadeau du ciel. Pour cette fervente chrétienne, c’est Dieu qui lui est apparu en songe pour lui dire d’aller postuler pour un poste d’animatrice à la Radio Nationale Congolaise. Le jour de son entretien, ils étaient à quatre avec Annie Diakesse, Bernadette Kanku et Joseph Kankeza. Elle a été retenue pour présenter les émissions en lingala. Ses toutes premières prestations remontent en 1961. Elle y a trouvé maman Pauline, Abongi Collette,  Mombila Louise, Mananga Joséphine, Djamani Gertrude et autres. Ce sont ces personnes qui l’ont accueilli et encadrer dans le métier. Son travail à la Radiotélévision nationale congolaise consistait à présenter les émissions : « Disque demandé », «Mituna pe biyano», les avis de recherche ainsi que les nouvelles en Lingala.  

A son arrivée à la RTNC, elle se fait remarquer par son courage et son dynamisme. C’est ainsi qu’elle fut sollicitée pour tourner la publicité d’une lessiveuse par une savonnerie de la place. Elle est donc la première femme à figurer dans une production publicitaire. Ça sera un début d’une longue carrière dans l’animation, la production et même le théâtre et des sketchs dans la revue Lokole et dans « Cabaret de la semaine ». Elle a joué et interprété ces rôles jusqu’à la fin des années 1974. Signalons qu’à l’époque où Annie Francisca Ekwayolo a commencé, il n’y avait pas encore la télévision, tout se faisait à la Radio. Par ailleurs, Annie Francisca Ekwayolo sera débaptisée « Maman Ewaso» par l’un de ses collègues de service Molangi ya Pembe. Ewaso, synonyme d’une belle femme, bien éduquée et instruite, mais surtout femme possédant une belle voix. Outre ses qualités d’animatrice, Ewaso était aussi institutrice. C’est à ce titre qu’elle a été sollicitée par les sœurs religieuses de l’école conventionnée catholique lycée Toyokana pour animer des séances de causerie éducative et morale à l’intention des Lycéennes.  

Aujourd’hui, cette doyenne de la presse conseille aux femmes  de lui emboiter le pas, d’être sage, respectueuse et surtout de respecter leurs ainés, d’aimer le travail et de l’exercer avec dévouement et passion.

 

La 3ème édition du Prix Jeune Femme Journaliste est lancée par l’Ucofem

3ème édition du « Prix Jeune Femme Journaliste »

L’Union Congolaise des Femmes des Médias lance le « Prix Jeune Femme Journaliste », 3ème édition. Ce prix récompense les innovations dans les contenus, les usages et la prise en compte du genre dans les productions des journalistes femmes. 

Il s’adresse aux jeunes femmes journalistes de 30 ans maximum évoluant au sein d’une maison de presse congolaise ou en indépendante à la radio, la télévision, la presse écrite et en ligne. 

L’Ucofem est conscient qu’exercer le métier de journaliste n’a jamais été facile dans un pays comme la RD-Congo où il est difficile d’informer le public. Or, malgré l’arrivée de plus en plus massive des jeunes femmes dans la filière communication, le pourcentage des femmes employées dans les médias en RDC reste toujours inférieur. Selon le dernier rapport de monitorage sur le genre dans les médias, seulement près de 33% de femmes oeuvrent en tant que journaliste. 

Le prix « Jeune Femme Journaliste » vient donc motiver les femmes à persévérer dans le métier de journaliste. Il vise à encourager l’émulation dans un secteur en pleine mutation en soutenant les initiatives de tous les types de médias (presse écrite, radio, télévision, média en ligne). 

Le prix sera remis le 3 mai 2018 à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la presse. Les lauréats seront désignés par un jury composé trois personnes représentant les partenaires et des personnalités de l’Ucofem.

Ce prix est l’oeuvre conjointe de l’Ucofem et de freePress Unlimited. 

Les conditions d’éligibilité sont :

  • Etre âgé de 30 ans maximum
  • Etre journaliste dans un organe ou indépendante
  • Soumettre du contenu produit entre le 4 mai 2017 au 18 avril 2018
  • Tenir compte du genre dans le contenu. 

Ces conditions remplies, les candidates doivent envoyer leur reportage à l’adresse ucofemrdc@gmail.com et remplir ce formulaire d’inscription.

[contact-form-7 id= »1651″ title= »PRIX JEUNE FEMME JOURNALISTE_2″]

Les participants immortalisent ces moments d'apprentissage

Un site web de l’UCOFEM pour promouvoir le genre dans le traitement des informations

Les participants immortalisent ces moments d'apprentissage
Les participants immortalisent ces moments d’apprentissage

L’Union Congolaise des Femmes des Médias (Ucofem) va bientôt lancer un site web pour promouvoir le genre en République Démocratique du Congo. Et ce, à l’issue d’une formation sur l’utilisation des médias sociaux organisée à Kinshasa du 02 au 06 avril à l’intention de ses membres exerçant dans la capitale ainsi que dans les provinces où elle est présente. L’objectif de cette formation était de renforcer les capacités de ses membres sur l’utilisation efficace des réseaux sociaux pour une visibilité efficiente sur le net.

Différents sujets présentés par les deux formateurs – Blaise Ndola, expert en Communication digitale et Mme Blandine Lusimana, expert en Genre M. Blaise Ndola – ont capté l’attention des journalistes-membre de l’Ucofem notamment l’usage des réseaux sociaux tels que Twitter, Facebook, Instagram, Google plus, Linkedin et Youtube…

« Cette formation va aider l’Ucofem en tant que structure dans la promotion des droits des femmes », selon le voeu de Mme Anna Mayimona, Directeur éxécutif de l’Ucofem.

Et d’ajouter qu’à l’issue de ces assises, il est prévu la création d’un site web de l’Ucofem, sur les questions de genre », a-t-elle annoncé. Et d’ajouter que c’est un site qui se veut dynamique.

Les 18 journalistes présentes ont particulièrement abordé avec les formateurs les sujets tels que « la politique de confidentialité sur les médias sociaux, la collecte rapide des informations sur le net, la maitrise et la gestion des mots de passe et la technique de double authenticité, la création et l’entretien d’un profil professionnel sur les réseaux sociaux, l’image de la femme dans les médias sociaux, l’écriture web et l’apprentissage de bonnes pratiques sur les médias sociaux ».

A cette occasion, la Directrice de l’Ucofem, Mme Anna Mayimona n’a pas manqué de souhaiter que les connaissances acquises servent à améliorer la visibilité de journalistes et aussi de l’Ucofem, sur le net ; les aider à maitriser les règles et exigences de ces nouveaux canaux de diffusion de l’information.

Cette formation a été financé par FreePress Unlimited, partenaire de l’Ucofem. 

Génie Mulobo

Les étudiants de l’UPN informés sur la construction de l’image de soi

L’Union congolaise des femmes des médias(UCOFEM) en collaboration avec le département des Sciences de l’information et de la communication (SIC) de l’Université Pédagogique Nationale (UPN) ont organisé du 5 au 6 mars à Kinshasa, un colloque en marge de la Journée internationale de la femme (JIF)2018, sur les : «Médias et image de soi ».

Appuyé par le Centre Wallonie Bruxelles, ce colloque était centré sur le thème : « théorisation et applications dans les changements des perceptions sociales sur la femme ».

Plusieurs sous-thèmes ont été également développés au cours de ces travaux à savoir : les mécanismes de subordination de la femme dans les médias et dans la société, les contraintes culturelles et valorisation de soi, l’écriture romanesques à la rescousse du changement des perceptions sociales sur la femme et l’apport du droit dans la promotion de la femme au regard de l’image de soi et des perceptions sociales.

Les femmes des médias de Bunia s’engagent à promouvoir les droits des femmes

En ce mois de mars où la communauté toute entière commémore le mois de la femme, à Ituri, les femmes des médias ont pris aussi l’engagement d’accompagner la femme dans la promotion de ses droits. Ainsi, elles mènent depuis le début de ce mois des actions importantes et qui tendent à promouvoir les droits des femmes. COntactée ce mardi 06 mars 2018, Marie Ivette Musafiri, directrice provinciale de l’Union Congolaise des femmes des médias section- Ituri a déclaré que si les femmes des médias ne s’engagent pas dans cette lutte, les femmes ne pourront pas y accéder en grand nombre et s’exprimer massivement dans les médias.
Parmi les actions que ces femmes des médias ont menées, il y a notamment le marathon des femmes des médias dont le coup de sifflet a été donné au début de ce mois au niveau nationale par la directrice de l’UCOFEM. « Les femmes du territoire de DJUGU traversent des moments difficiles; a déclaré Marie Ivette Musafiri ajoutant que par solidarité pour elles, nous avons marché.
selon Marie Ivette, en organisant cette marche de sport a travers les artères de la ville de Bunia, les organisatrices ont voulu également exprimer leur compassion pour la femme Iturienne, car selon elles, la situation que cette femme traverse est très critique : ses droits sont chaque jour bafoués et elle est la première victime des exactions de guerre à l’instar du conflit interethnique qui sévit depuis le mois de février 2018 entre Hema et Lendu. A ce jour l’on compte plusieurs déplacés dont les femmes et les enfants.

Les hommes engagés à soutenir les droits des femmes des médias

Presque toutes les rédactions de la ville de Kinshasa étaient présentes, ce jeudi 1er mars 2018, à la deuxième édition du marathon des hommes et des femmes des médias en vue de soutenir la promotion de l’égalité de genre dans la presse congolaise.
Organisée par l’Union congolaise des femmes des médias, UCOFEM, cette marche s’est déroulée pendant deux heures et demie avec comme point de départ l’entrée de la RTNC pour chuter à la place du cinquantenaire en passant par l’avenue des huileries via l’avenue Mushi dans la commune de Lingwala.
S’inspirant du thème national du mois de la femme, à savoir, «Investir dans la force productrice de la femme rurale » les organisatrices ont imprimé sur les calicots et banderoles des messages forts sur les droits des femmes. ‘’Des hommes et des femmes des médias pour l’égalité des chances’’ pouvait-on lire sur les principales banderoles.
Une marche qui a mobilisé plus de 300 hommes et femmes des médias dans la capitale congolaise et dans quelques autres villes où est présente l’UCOFEM dont Kikwit, Moanda, Goma, Bunia, Kananga et Mbandaka. ‘’Notre souhait est de voir les femmes cheminer avec les hommes et gérer des postes de responsabilité, a soutenu l’un des marcheurs, José Wakadila, journaliste au quotidien La Référence Plus. Désireux de voir que d’ici 2050 ce souhait soit une réalité, il a invité les femmes des médias à ne pas être complexées devant les hommes mais plutôt déterminées à devenir de vraies partenaires professionnels…
Bien avant de donner le go de cette marche, à 9 heures, T.U, la Directrice exécutive nationale, a relevé que c’est l’occasion pour les médias de parler de la femme rurale à côté d’autres femmes pour que chaque femme puisse à son niveau apporter une pierre à l’édifice dans le développement du pays. « L’homme et la femme peuvent changer l’image de la femme dans les médias par leur engagement » a-t-elle soutenu.
« A travers cette marche, l’Ucofem veut aussi reconnaître la force de la femme rurale dans le développement du pays, a déclaré Anna Mayimona, directrice exécutive nationale de l’UCOFEM pour qui la femme rurale apporte beaucoup en ce sens qu’elle nourrit la population par et que malgré tout, on ne pense pas souvent.
Invité à prononcer un mot d’encouragement, Adelin Mboma, délégué du président de l’Union Nationale de la Presse Congolaise, UNPC, a loué cette initiative tout en souhaitant que l’égalité des droits dans les médias entre les femmes et les hommes devienne enfin une réalité. S’appuyant sur le fait que les femmes sont plus nombreuses que les hommes à pratiquer le métier de journalisme il a de l’espoir que ce slogan devienne réel à condition que l’amélioration de la qualité de prestation des femmes dans les médias soit visible.
La participation des hommes à ce Marathon pour l’égalité des chances démontre leur engagement pour soutenir les femmes des médias dans la promotion de leurs droits. Avec un tel dynamisme, les femmes peuvent espérer un jour accéder nombreuses aux postes de commandement dans les médias d’autant plus que le vœu de tous est de voir ces genres de partenariat perdurer.

les hommes engagés à soutenir les droits des femmes des médias

Presque toutes les rédactions de la ville de Kinshasa étaient présentes, ce jeudi 1er mars, à la deuxième édition du marathon des hommes et des femmes des médias en vue de soutenir la promotion de l’égalité de genre dans la presse congolaise.
Organisée par l’Union congolaise des femmes des médias, UCOFEM, cette marche s’est déroulée pendant deux heures et demie avec comme point de départ l’entrée de la RTNC pour chuter à la place du cinquantenaire dans la commune de Lingwala.
S’inspirant du thème national du mois de la femme, à savoir, «Investir dans la force productrice de la femme rurale » les organisatrices ont imprimé sur les calicots et banderoles des messages forts sur les droits des femmes. ‘’ Des hommes et des femmes des médias pour l’égalité des chances’’ pouvait-on lire sur les principales banderoles.
Une marche qui a mobilisé plus de 300 hommes et femmes des médias dans la capitale congolaise et dans quelques autres villes où est représentée l’UCOFEM (Kikwit, Moanda, Goma, Bunia, Kananga et Mbandaka). ‘’Notre souhait est de voir les femmes cheminer avec les hommes et gérer des postes de responsabilité, a soutenu l’un des marcheurs, José Wakadila, journaliste au quotidien La Référence Plus. Désireux de voir que d’ici 2050 ce souhait soit une réalité, il a invité les femmes des médias à ne pas être complexées devant les hommes mais plutôt déterminées à devenir de vrais partenaires…
Bien avant de donner le go de cette marche, à 9 heures, T.U, la Directrice exécutive nationale, a relevé que c’est l’occasion pour les médias de parler de la femme rurale à côté d’autres femmes pour que chaque femme puisse à son niveau apporter une pierre à l’édifice dans le développement du pays. « L’homme et la femme peuvent changer l’image de la femme dans les médias par leur engagement » a-t-elle soutenu.
« A travers cette marche, l’Ucofem veut aussi reconnaître la force de la femme rurale dans le développement du pays, a déclaré Anna Mayimona, directrice exécutive nationale de l’UCOFEM pour qui la femme rurale apporte beaucoup en ce sens qu’elle nourrit la population par et que malgré tout, on ne pense pas souvent.
Invité à prononcer un mot d’encouragement, Adelin Mboma, délégué du président de l’Union Nationale de la Presse Congolaise, UNPC, a loué cette initiative tout en souhaitant que l’égalité des droits dans les médias entre les femmes et les hommes devienne enfin une réalité. S’appuyant sur le fait que les femmes sont plus nombreuses que les hommes à pratiquer le métier de journalisme il a de l’espoir que ce slogan devienne réel à condition l’amélioration de la qualité de prestation des femmes dans les médias soit effective.
La participation des hommes à ce Marathon pour l’égalité des chances démontre leur engagement pour soutenir les femmes des médias dans la promotion de leurs droits. Avec un tel dynamisme, les femmes peuvent espérer un jour accéder nombreuses aux postes de commandement dans les médias d’autant plus que le vœu de tous est de voir ces genres de partenariat perdurer.