Viol sur une mineure de 13 ans : 15 ans de servitude pénale pour le présumé

Le Tribunal de garnison de Ndjili a prononcé ce mercredi 8 Janvier 2020, le jugement sur l’affaire du viol d’une mineure de 13 ans. Le présumé est condamné à 15 ans de servitude pénale principale et 15 000 USD au titre de dommages et intérêts en faveur de la victime.

« Le tribunal a condamné à 15 ans de servitude pénale principale et il y a aussi les peines subsidiaires. Au titre de dommage et intérêt en faveur de la victime 15 000 USD. Arriver à obtenir un jugement pour un cas de violence sexuelle en faveur de la victime est toujours quelque chose de positive. Nous espérons que ce jugement va décourager certains prédateurs sexuels » précise maitre Chris Shematsi l’avocat de la victime.

Les parents de la petite Anny ainsi que les organisations impliquées remercient tous ceux qui les ont soutenus. Pour Emmanuella Zandi activiste des droits des femmes, la justice a aidé la fillette à se relever et continuer sa route qui ne s’achève pas encore.

« Nous sommes dans la joie car la justice de la RDC nous a prouvé aujourd’hui que nous pouvons compter sur elle. Cela n’a pas été facile du tout. Les dessous des cartes, les larmes, les incertitudes, le manque de moyens financiers et logistiques( parfois nous allions au tribunal à pieds ), les reports des audiences , la prise en charge sanitaire et psychologique, le manque de sa mère , le regret , les remords, la faim (… )nous avaient attaqués mais n’avaient nullement raison sur nous. Notre princesse a été une brave fille et très courageuse. Elle a accepté de témoigner et avait été cohérente, le tribunal l’a même félicité pour cela » a dit Emmanuella.

Anny Modi, Chris Shematsi et Emmanuella Zandi après le jugement, le 08 Janvier 2020

Contexte

La victime de 13 ans, a été violée par un collègue de son père, Adjudant en chef à la base logistique de la FARDC. Le prévenu étant plus gradé que le père de la fillette, a utilisé ce titre pour faire taire la fille qui, ne pouvant plus se retenir s’est confiée à Emmanuella Zandi, activiste des droits des femmes et coordinatrice de l’ONG “ma voisine”. La scène s’est déroulé dans un camp militaire à N’sele où réside la famille.

La victime a essayé de mettre fin à sa vie après avoir constaté qu’elle était en enceinte alors qu’elle venait juste de voir ses premières règles. Mutombo Dikembe au travers son directeur prend en charge les soins médicaux de l’enfant jusqu’à son accouchement qui aura lieu d’ici le mois prochain.

Afia Mama, Creeij asbl et Ma voisine sont les organisations qui ont soutenu la victime en collaboration avec un cabinet des avocats.

 

 

Kinshasa : une dizaine des associations outillées sur la gestion d’une ONG

Dans l’optique d’étendre leur réseau et de permettre aux associations d’améliorer leurs interventions en faveur des droits des femmes, filles et enfants. Aussi de bien gérer leurs différentes structures, MEN engage RDC a sensibilisé durant deux jours soit le 27 et 28 décembre à Kinshasa plus de 10 associations à savoir ; UCOFEM, AFP,CNJ, YPDA, GUIDE, ÉTOILE DU SUD,  AGC, YMCA RDC, GEEC et ACSOY. 
Ces organisations non gouvernementales, toutes engagées dans la promotion du genre, des droits des femmes, filles et enfants ainsi que dans les questions de la santé sexuelle et reproductive ont au cours de ces assises apprises les techniques, stratégies et modèles d’une bonne association, d’un bon leadership, management et tant d’autres sujets pratiques . Emmanuel Kazige l’un des facilitateurs a balayé le premier jour, les notions sur les devoirs et droits  de membres d’une ONG, les avantages des cotisations et  techniques pour attirer les bailleurs des fonds. Selon la loi congolaise de 2001.
Le 2ème jour les échanges ont tourné sur le style d’un leadership. Les participants ont ensuite bénéficié des conseils de Mme Linda, membre du comité directeur de MEN engage RDC.
Pour le facilitateur de cette formation Une fois tout est respecté l’ association connaîtra du succès et sera appréciée par tous. pour l’intérêt de tous les membres.
Retenons que MEN ENGAGE RDC est un réseau des organisations non gouvernementales(féminines et masculines) et les agences des Nations unies travaillant ensemble pour l’implication des hommes et des garçons dans la masculinité positive. Sa mission est celle d’avoir un environnement où les hommes et les femmes en RDC promeuvent l’égalité des sexes et se considèrent comme des acteurs de changement,défenseurs des droits de l’homme, partenaires et des bénéficiaires dans la promotion de l’égalité entre les sexes.
Le réseau MEN engage RDC compte plus de 20 organisations  éparpillées à travers toute la RDC. Fondé depuis 2011 et lancé  officiellement en 2013 .
Gladys Ebile

Viol sur une mineure de 13 ans; l’affaire prise en délibéré, le jugement attendu le 02 Janvier 

Le procès sur l’affaire du viol d’une fille de 13 ans par un proche de la famille se poursuit. Le 26 Décembre s’est déroulée la quatrième audience depuis l’ouverture au tribunal militaire de Garnison Ndolo. 

Les parties ont plaidé et le ministère public a pris ses réquisitions. L’affaire a été prise en délibéré en attendant le jugement qui sera prononcé le 02 Janvier 2020.

Emmanuella Zandi, activiste des droits de l’homme qui attend avec impatience cette date invite les personnes de bonne volonté à aider la victime à bien prendre en charge le bébé qui va naître au mois de février.

« Nous attendons cette date avec impatience et nous espérons que la justice fera son travail et contribuera ainsi à la lutte contre l’impunité. 

Je rappelle une fois de plus que notre Anny a besoin de votre soutien tant moral , matériel que financier pour subvenir à ses besoins ainsi qu’aux besoins de cet être victime qu’elle porte en son sein « .

Contexte

La victime de 13 ans, a été violée par un collègue de son père, âgé de 63 ans qui actuellement est détenu à la prison militaire de Ndolo. Le prévenu étant plus gradé que le père de la victime, a utilisé ce titre pour faire taire la fille qui, ne pouvant plus se retenir s’est confiée à Emmanuella Zandi, activiste des droits des femmes et coordinatrice de l’ONG “ma voisine”. La scène s’est déroulée dans un camp militaire à N’sele où réside la famille.

La victime a essayé de mettre fin à sa vie après avoir constaté qu’elle était enceinte alors qu’elle venait juste de voir ses premières règles. Afia Mama, Creeij asbl et Ma voisine se sont engagées à soutenir la petite fille en collaboration avec un cabinet des avocats et l’Union Congolaise des Femmes des Médias.

Bientôt Ucofem lance sa chaîne YouTube

YouTube, aujourd’hui deuxième moteur de recherche le plus utilisé par les internautes derrière GOOGLE, est désormais l’outil efficace de consultation de vidéos en ligne par les internautes qui passent plusieurs centaines d’heures chaque jour sur cette plateforme.

Les membres de l’Ucofem lors de la formation du 19 décembre 2019

Face à cette situation, l’équipe de communication de l’union congolaise des femmes des médias a été outillée ce jeudi 19 décembre 2019 sur les processus de création d’une chaîne YouTube.

D’après Susie Bakajika, formatrice du jour, il est important de se poser quelques questions préliminaires avant la création de la chaîne ; Qu’est-ce que je veux raconter ? Dans quel but ? Avec quelle régularité ?

les membres de l’Ucofem en pleine formation,; le 19 décembre 2019

Elle précise que la miniature de la vidéo doit correspondre au contenu et la dimension idéale est de 1280*720.

Ci-dessous, quelques règles à suivre pour la création de la chaîne YouTube ;

 

 

 

 

  • Avoir un titre court et facile à retenir,
  • Avoir un slogan (une promesse),
  • Prévoir une vidéo de présentation,
  • Faire un planning de publication,
  • Conjuguer les verbes à l’infinitif,
  • Ecrire les mots clés au singulier et au début ;
  • Faire apparaitre le ou les interlocuteurs de la vidéo de façon nette à disposer à gauche ou au centre,
  • 130 caractères pour décrire la vidéo,
  • Etc

Notons que la chaîne YouTube de l’Ucofem sera opérationnelle dès l’année prochaine sous la nomination de « Ucofem Info ».

Viol sur une mineure de 13ans : la prochaine audience prévue le lundi 23 décembre

Après la pluie qui s’est abattue dans l’avant midi de ce mercredi 18 décembre à Kinshasa, l’audience prévu ce mercredi sur l’affaire de viol d’une mineure de 13 ans a été reporté au lundi 23 décembre prochain au tribunal militaire de Ndolo pour la suite de l’instruction et plaidoiries avant que l’affaire soit prise en délibérée. Elle en sera une troisième depuis l’ouverture du procès.

La deuxième a eu lieu le mercredi 27 Novembre dernier lors de la comparution de la victime assistée par son avocat pour le début de l’instruction. La première audience axée sur l’examen de la saisine et l’identification du prévenu par le tribunal s’est tenue le 20 Novembre 2019.

le mouvement #JEDENONCE lors du sit-in au palais du peuple, le 30 Novembre 2019

Contexte

La victime de 13 ans, a été violée par un collègue de son père, âgé de 63 ans qui actuellement est détenu à la prison militaire de Ndolo. Le prévenu étant plus gradé que le père de la victime, a utilisé ce titre pour faire taire la fille qui, ne pouvant plus se retenir s’est confiée à Emmanuella Zandi, activiste des droits des femmes et coordinatrice de l’ONG “ma voisine”. La scène s’est déroulée dans un camp militaire à N’sele où réside la famille.

La victime a essayé de mettre fin à sa vie après avoir constaté qu’elle était enceinte alors qu’elle venait juste de voir ses premières règles. Afia Mama, Creeij asbl et Ma voisine se sont engagées à soutenir la petite fille en collaboration avec un cabinet des avocats et l’union congolaise des femmes des médias.

Lubumbashi : Ucofem réfléchit sur comment déconstruire les stéréotypes dans les médias

Les membres de l’union congolaise des femmes des médias (Ucofem) évoluant à Lubumbashi dans la province du Katanga ont tenu en marge des 16 jours d’activisme contre les violences faites à la femmes un café de presse le 12 décembre dernier pour réfléchir sur comment déconstruire les stéréotypes dans les médias.

Photo Ucofem/Lubumbashi

Ce café genre a été précédé par un travail de monitoring qui explique que la femme est peu représentée dans les contenus médiatiques. Parmi les panélistes, le professeur Narsice Kalenge, DG de la radiotélévision Héritage, Me Vianney Kanku, activiste des droits de l’homme et Denise Maheho d’Ucofem.

Photo Ucofem Lubumbashi

Plus des 50 professionnels des médias y ont pris part. A l’unanimité, tous ont reconnu que les médias continuent à véhiculer les stéréotypes. Et le DG de la RTHeritage a pris l’engagement d’y travailler afin de les réduire spécialement dans les médias qu’il dirige.

Kinshasa : 30 Journalistes formés pour rendre très visible la participation politique des femmes

Rendre très visible la participation politique des femmes congolaises dans les médias. Telle est la raison pour laquelle l’Union congolaise des femmes des médias ((UCOFEM), en collaboration avec l’ONU Femmes et avec l’appui financier du Canada, a organisé, vendredi 13 décembre, à Notre Dame de Fatima, un atelier à l’intention de 30 journalistes de Kinshasa, tant de la presse écrite, en ligne qu’audiovisuelle.

L’objectif général poursuivi dans cette campagne est la participation des journalistes au changement de l’image sociale de la femme dans le but d’améliorer sa participation politique. Entre autres objectifs spécifiques poursuivis figurent -l’amélioration des connaissances des journalistes sur les droits des femmes et particulièrement leur participation politique – la sensibilisation de la population, y compris les dirigeants sur la participation politique des femmes.

Anna Mayimona, directrice exécutive de l’Ucofem

Selon Anna Ngemba, directrice exécutive de l’UCOFEM, les journalistes du Consortium qui ont assisté à l’atelier ont été notamment formés sur les droits des femmes et particulièrement sur leur participation politique. Elle a expliqué que les médias en tant quatrième pouvoir, vont contribuer à l’amélioration de leur participation politique. Sans tarder, les participants ont élaboré de messages qui vont soutenir les productions. Ils vont, d’autre part, produire des programmes sur la participation politique des femmes congolaises. Ensuite, ils diffuseront ou publieront des messages en vue de sensibiliser la population, y compris les dirigeants sur la participation politique des femmes.

Les Journalistes lors de la formation sur la participation politique de la femme , le vendredi 13 décembre 2019

Ainsi, partant de décembre 2019 à février 2020, les 30 journalistes vont pouvoir produire des messages de sensibilisation et les diffuser à la radio et à la télévision, soit les publier dans la presse écrite et en ligne, sans oublier de les poster sur les réseaux sociaux.

HULBERT MWIPATAYI

Kinshasa : les journalistes formés sur la couverture médiatique d’un procès pour crime international

Débutée le 04 décembre dernier, la formation des journalistes sur la justice pénale en matière de crimes internationaux et la couverture médiatique d’un procès pour crime international organisée par RCN Justice et Démocratie dans le cadre du programme « soutenir les efforts de la lutte contre l’impunité en RDC » financé par l’union européenne avec l’appui technique de TRIAL international et de Search for Common Ground, s’est clôturée le mercredi 11 décembre 2019 au centre d’études pour les actions sociales (Cepas) à Kinshasa.

Heureuse de participer à cette rencontre, Laetitia Mvuemba, membre de l’union congolaise des femmes des médias remercie les organisateurs et se dit prête à couvrir un procès pour crime international.

« Cette formation m’a permis de comprendre comment lors d’un procès qu’il s’agit de celui pour crime international et bien couvrir cela. Je remercie donc les organisateurs et que cette initiative ne s’arrête pas ».

Pendant les 6 jours de formation, quelques journalistes de Kinshasa ont été outillés sur les notions en rapport avec les éléments juridiques et compétences juridictionnels en matière des crimes internationaux (…) et la couverture médiatique des procès pour les crimes internationaux.

les membres de l’Ucofem à la clôture de la formation avec RCN Justice et démocratie, le 11 décembre 2019

Avant Kinshasa, la formation s’est tenue à Goma avec les journalistes de Bukavu, Sud-Kivu et ceux de la ville de Goma, dans le but non seulement de les outiller mais soutenir la médiatisation des enquêtes et des procès pour crimes internationaux afin que la population soit informée des avancées  et des enjeux des procédures judiciaires.

Financé par l’Union européenne pendant 3 ans, le projet « Soutenir les efforts de la lutte contre l’impunité en République démocratique du Congo » a pour objectif de renforcer l’accès à la justice des personnes et communautés victimes de crimes internationaux.

Dans cette expertise de RCN-JD en collaboration avec son partenaire l’union congolaise des femmes des médias (UCOFEM), le travail de lutte contre l’impunité des crimes internationaux de la justice congolaise sera diffusé et débattu au sein de la société. Plusieurs activités sont prévues pour renforcer les compétences des médias et fiabiliser les informations diffusées sur les procès pour les crimes internationaux. Aussi, renforcer les connaissances des personnels de RCN-JD et UCOFEM pour la mise en œuvre efficace des activités du projet.

Formation sur la médiatisation des crimes internationaux ; l’Ucofem parmi les participants

Le deuxième module de la formation relative à la justice pénale en matière de crimes internationaux s’est ouvert le lundi 09 Décembre 2019 au cepas.

Cette deuxième partie de l’atelier de formation des journalistes axée sur la médiatisation des sujets liés à ces crimes durera trois jours, soit du 09 au 11 décembre. Quelques membres de l’union congolaise des femmes des médias prennent part à cette formation.

Blaise Sanyla lors de la formation des journalistes sur les crimes internationaux, le 09 Décembre 2019

Pour Blaise Sanyla, manager média de search for common ground, il est important que les journalistes soient formés à ce sujet pour passer la bonne information.

Ouvert le 04 décembre, cet atelier de formation organisé par RCN-Justice et démocratie prendra fin le mercredi 11 décembre par la remise des brevets.

Kinshasa: Les journalistes formés sur le traitement des ODD

Plus de 50 journalistes essentiellement issus des médias audiovisuels, Presse Écrite et en ligne de la ville de Kinshasa prennent part active à l’atelier de formation sur comment produire des rapports de qualité sur les sujets relatifs aux Objectifs de Développement Durable qu’organise l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO) en faveur des journalistes du 09 au 11 décembre au cercle Elais à Kinshasa/Gombe. Parmi les journalistes figurent les membres de l’union congolaise des femmes des médias.

Cet atelier de 3 jours vise à augmenter de manière significative la qualité et la quantité des contenus relatifs aux ODD dans les médias ,renforcer les capacités personnelles des journalistes ainsi que les capacités de leurs institutions. Améliorer l’engagement, le dialogue et la concertation entre jeunes hommes et jeunes femmes,  les groupes marginalisés et les médias.

La communauté internationale y compris la République Démocratique du Congo s’est engagée à atteindre d’ici 2030, des nouveaux objectifs pour le développement durable. Ces ODD qui sont au nombre de 17, concernent principalement les questions de l’éducation, la santé, la bonne gouvernance, l’égalité entre les sexes ainsi que la lutte contre la pauvreté.

Ce qui est central pour les objectifs du développement durable,  c’est l’engagement de ne « laisser personne derrière « , cette aspiration est soulignée dans tous les 17 ODD.

L’apport des journalistes s’avère très important pour atteindre les ODD selon le Représentant pays de L’UNESCO, Jean Pierre ILBOUDO qui a exhorté les participants à s’impliquer car la charge revient aux professionnels des médias d’informer toute la société sur la mise en œuvre des ODD.

Nahomie Kapinga