Kinshasa accueille la 1ére édition de la foire des femmes des médias

 C’est au collège Boboto de Kinshasa que se tiendra la 1ere édition de la foire des femmes des médias organisée par l’Union congolaise des femmes des médias (UCOFEM) et l’Association congolaise des femmes journalistes de la presse écrite (ACOFEPE) dans le cadre de la mise en œuvre du « Média sector development activity -MSDA », un programme d’appui aux médias de l’Agence des Nations unies pour le développement international (USAID) avec un financement de Family health international (FHI 360) ainsi que la coopération suédoise et Internews Network.

Cette première édition a pour objectif de promouvoir les femmes qui oeuvrent dans les médias aussi de promouvoir un secteur médiatique plus ouvert et dynamique, contribuant à des institutions plus réactives et transparentes en RDC.

A travers différents stands, cet évènement mettra en exergue les réalisations des femmes journalistes évoluant dans la presse audiovisuelle, écrite et en ligne. Il permettra également de réfléchir sur l’avenir professionnel des femmes des médias et l’amélioration de leurs productions.

Plusieurs thèmes seront exploités, entre autres : « image de la femme dans les médias en RDC: défis et perspectives », « la qualité de contenu des productions des femmes de médias à Kinshasa : quels impacts sur le développement durable de la société » ainsi que « la problématique du genre dans les productions médiatiques ».

Au programme : conférences, panels d’échange et un grand espace d’exposition des différentes productions des femmes.

Media4Women : Ucofem poursuit sa campagne dans les institutions académiques

L’Institut supérieur pédagogique de la Gombe, l’Institut facultaire des sciences de l’information et de la communication et l’université catholique du Congo ont accueilli dans la matinée de ce jeudi 12 Mars 2020, l’Union Congolaise des Femmes des Médias dans le cadre de la campagne « Media4Women » organisé par son partenaire Free press Unlimited. Cette campagne consiste à promouvoir les femmes dans et par les médias.

A l’institut Supérieur pédagogique de la Gombe (ISP), l’équipe de l’ucofem a présenté à l’assemblée, les répertoires des femmes des ressources de la RDC dans le but d’actualiser et souligner l’importance de la représentation inclusive et équitable des femmes dans les médias.

Photo de famille après l’activité à l’ISP/Gombe

Les femmes professeurs, chercheurs, corps administratifs et les jeunes ayant participées à cet échange ont fait part de leurs remarques et suggestions en ce qui concerne la rédaction de ce document.

Si à l’ISP, il était question de présenter le Feres, à L’IFASIC et l’UCC la campagne était totalement axée sur la promotion de la femme dans et par les médias. À L’IFASIC, l’Ucofem a sensibilisé les étudiants 1ere année de licence en  » Communication Sociale ». Et c’était devant les étudiants de la même option (Master 1)que l’équipe de cette ONG des femmes des médias ont partagé à l’UCC. Cette grande activité est une manière pour l’Ucofem de lutter contre les stéréotypes liés aux femmes journalistes.

L’équipe de l’Ucofem à L’IFASIC

Pour clôturer la campagne « Média4Woman », l’Ucofem se rendra ce vendredi 13 Mars à l’université Bel Campus puis reviendra à L’IFASIC le samedi prochain.

Media4Women: les étudiants de l’UPN appelés à promouvoir les femmes dans et par les médias

Dans le cadre de la campagne « Media4Women » qui consiste à promouvoir les femmes dans et par les médias, une équipe de l’Union Congolaise des Femmes des Médias UCOFEM composée de Tina Meli, Jenny Kilele et Génie Mulobo, est descendue ce mardi 10 mars 2020 à l’Université Pédagogique Nationale (UPN) pour sensibiliser les étudiants de deuxième cycle du département des Sciences de l’information et de la communication sur la représentation égale et inclusive de la femme dans les médias.

Ces futurs journalistes ont été préparés à promouvoir l’égalité du genre dans les médias. Le thème choisi est : « Défiez les stéréotypes, changez l’image de la femme dans les médias ». Près de 30 étudiants dont la majorité des femmes ont pris part à cette activité.

Ucofem à l’UPN

Parlant du genre et des stéréotypes, Tina Meli avec les exemples concrets a fait savoir que les stéréotypes sont influencés par les médias à travers la publicité, les pièces de théâtre…

Le débat a été participatif entre étudiants et panelistes. Selon Doudou Bossassi, Secrétaire du département chargé des recherches, défiez les stéréotypes mais aussi changer l’image positive de la femme. Il a remercié les étudiants d’avoir répondu à l’invitation de l’UCOFEM avant de souhaiter une bonne réflexion et participation à cette thématique.

« Dans ce combat, il faut que les hommes et les femmes se soutiennent pour atteindre l’objectif« , a-t-il lancé.

 

L’équipe de l’Ucofem

Sous La coordination de la professeure Arlette Masamuna de l’UPN, les étudiants ont été satisfaits du passage de l’Ucofem dans leur université. « Nous voulons que ces genres d’activités soient organisées à plusieurs reprises pour nous permettre d’approfondir nos connaissances sur ladite matière. Ainsi, nous serons outillés et capables de sensibiliser d’autres étudiants et pourquoi pas la population congolaise« . Tel est le a souhait de Pindi Prisca étudiante de première licence en communication des organisations.

Signalons qu’avec la campagne Media4Women Freepress et UCOFEM visent à créer un mouvement international des organisations et des individus qui souligne l’importance de l’égalité des sexes dans et à travers les médias afin d’établir une représentation inclusive et équitable des femmes.

Célébration mois de la femme : Ucofem dévoile son agenda

C’est au cours d’une réunion d’échange d’informations que le comité exécutif de l’Union Congolaise des Femmes des Médias, UCOFEM en sigle, que l’agenda des activités du mois de la femme a été rendu public.

Anna Mayimona, Directrice exécutive,qui a présidé cette réunion d’information et d’échange a tenue informer les membres de l’ucofem au sujet des activités à mettre en œuvre au mois de mars.

Ci dessous les activités prévues ;

Du 1au 15 Mars 2020 Ucofem participera à la campagne Media4Women organisée par Free press. Cette année la campagne Mondiale a doublé de taille avec 48 partenaires de 21 pays qui s’engagent à mettre l’égalité des sexes dans et par les médias à l’ordre du jour.

A l’occasion UCOFEM organisera des conférences dans différentes universités et différents instituts supérieurs de la place autour du thème général: « Une représentation inclusive et égale des Femmes dans les médias et par les médias ». Outre ces différentes conférences qui seront animées par les éminent (e,s) orateur(trice,s) , le lancement de la 3 ème édition du prix jeune femme journaliste est prévu en ce même mois. A côté de ce concours UCOFEM va prendre une part active au lancement de la première édition de la foire des femmes des médias organisée par Internews, cette rencontre entre journalistes vise à améliorer l’image de la femme des médias.

Information dévoilée par Madame Francine, Umbalo Directrice exécutive adjointe de l’UCOFEM, qui invite les femmes des médias à venir nombreuses pour participer à ce cadre d’échange et partage d’expérience sur la profession, au cours duquel pendant 2 jours conférences et autres activités sont prévues.

Débutée à 10h, la réunion d’échange des informations sur les activités du mois de mars entre le comité exécutif et les membres de l’UCOFEM a pris fin à 13h00.

 

Elysée Mafu

8 Mars 2020: Présentation ce mercredi du pagne officiel

Béatrice Lomeya, ministre de genre , famille et enfant a présenté ce mercredi 05 février le pagne officiel pour la célébration de la journée internationale de la femme. Ce motif est imprimé avec les 12 domaines critiques de la déclaration de Beijing et le thème 2020.

C’est devant les points focaux genres , les directeurs généraux, et l’union congolaise des femmes des médias que la ministre d’État, ministre du genre,famille et enfant a présenté ce pagne sous plusieurs couleurs.

Les pagnes officiels prévus pour le 08 Mars 2020

Pour Béatrice Lomeya Atilite, ce pagne est un support des messages sur les droits des femmes, et les problèmes qui touchent les femmes. Elle a martelé que ce pagne du 8 mars rappelle également les defis qui restent à relever.

Toute l’assistante a eu droit à ce pagne vendu à 20$, qui pour l’instant est disponible seulement chez sotexki, l’imprimeur et au ministère du genre.

Nahomie Kapinga

Echange des vœux au sein de l’Ucofem

C’était un week-end mouvementé au sein de l’Union Congolaise des femmes des médias. Les membres de cette association se sont échangés les vœux le vendredi 24 Janvier à Kinshasa et le samedi 25 pour ceux de Lubumbashi.

« Nous avons passé une très belle journée à Kinkole chez ya Epée. C’était pour moi une occasion pour renforcer encore ce lien de fraternité avec les autres » a dit Lauriane Kizamina, membre de l’Ucofem.

« Très belle détente loin de la pollution !! S’est exprimée Clarisse Museme absente à ladite cérémonie d’échange des vœux ». Mathy Musau à son tour remercie la grande équipe de l’Ucofem Kinshasa pour ce moment de convivialité.

A Kinshasa, cette manifestation festive pleine de gaieté était aussi une occasion pour les membres de l’Ucofem de féliciter la nouvelle professeure ordinaire Esperance Bayedila chez qui s’est tenu l’échange des vœux.

Du côté Lubumbashi, la cérémonie d’échange des vœux était une occasion d’évaluer l’année 2019 et présenter le plan d’action pour l’année 2020. L‘ambiance était à la détente et aux jeux

 

 

Viol sur une mineure de 13 ans : 15 ans de servitude pénale pour le présumé

Le Tribunal de garnison de Ndjili a prononcé ce mercredi 8 Janvier 2020, le jugement sur l’affaire du viol d’une mineure de 13 ans. Le présumé est condamné à 15 ans de servitude pénale principale et 15 000 USD au titre de dommages et intérêts en faveur de la victime.

« Le tribunal a condamné à 15 ans de servitude pénale principale et il y a aussi les peines subsidiaires. Au titre de dommage et intérêt en faveur de la victime 15 000 USD. Arriver à obtenir un jugement pour un cas de violence sexuelle en faveur de la victime est toujours quelque chose de positive. Nous espérons que ce jugement va décourager certains prédateurs sexuels » précise maitre Chris Shematsi l’avocat de la victime.

Les parents de la petite Anny ainsi que les organisations impliquées remercient tous ceux qui les ont soutenus. Pour Emmanuella Zandi activiste des droits des femmes, la justice a aidé la fillette à se relever et continuer sa route qui ne s’achève pas encore.

« Nous sommes dans la joie car la justice de la RDC nous a prouvé aujourd’hui que nous pouvons compter sur elle. Cela n’a pas été facile du tout. Les dessous des cartes, les larmes, les incertitudes, le manque de moyens financiers et logistiques( parfois nous allions au tribunal à pieds ), les reports des audiences , la prise en charge sanitaire et psychologique, le manque de sa mère , le regret , les remords, la faim (… )nous avaient attaqués mais n’avaient nullement raison sur nous. Notre princesse a été une brave fille et très courageuse. Elle a accepté de témoigner et avait été cohérente, le tribunal l’a même félicité pour cela » a dit Emmanuella.

Anny Modi, Chris Shematsi et Emmanuella Zandi après le jugement, le 08 Janvier 2020

Contexte

La victime de 13 ans, a été violée par un collègue de son père, Adjudant en chef à la base logistique de la FARDC. Le prévenu étant plus gradé que le père de la fillette, a utilisé ce titre pour faire taire la fille qui, ne pouvant plus se retenir s’est confiée à Emmanuella Zandi, activiste des droits des femmes et coordinatrice de l’ONG “ma voisine”. La scène s’est déroulé dans un camp militaire à N’sele où réside la famille.

La victime a essayé de mettre fin à sa vie après avoir constaté qu’elle était en enceinte alors qu’elle venait juste de voir ses premières règles. Mutombo Dikembe au travers son directeur prend en charge les soins médicaux de l’enfant jusqu’à son accouchement qui aura lieu d’ici le mois prochain.

Afia Mama, Creeij asbl et Ma voisine sont les organisations qui ont soutenu la victime en collaboration avec un cabinet des avocats.

 

 

Kinshasa : une dizaine des associations outillées sur la gestion d’une ONG

Dans l’optique d’étendre leur réseau et de permettre aux associations d’améliorer leurs interventions en faveur des droits des femmes, filles et enfants. Aussi de bien gérer leurs différentes structures, MEN engage RDC a sensibilisé durant deux jours soit le 27 et 28 décembre à Kinshasa plus de 10 associations à savoir ; UCOFEM, AFP,CNJ, YPDA, GUIDE, ÉTOILE DU SUD,  AGC, YMCA RDC, GEEC et ACSOY. 
Ces organisations non gouvernementales, toutes engagées dans la promotion du genre, des droits des femmes, filles et enfants ainsi que dans les questions de la santé sexuelle et reproductive ont au cours de ces assises apprises les techniques, stratégies et modèles d’une bonne association, d’un bon leadership, management et tant d’autres sujets pratiques . Emmanuel Kazige l’un des facilitateurs a balayé le premier jour, les notions sur les devoirs et droits  de membres d’une ONG, les avantages des cotisations et  techniques pour attirer les bailleurs des fonds. Selon la loi congolaise de 2001.
Le 2ème jour les échanges ont tourné sur le style d’un leadership. Les participants ont ensuite bénéficié des conseils de Mme Linda, membre du comité directeur de MEN engage RDC.
Pour le facilitateur de cette formation Une fois tout est respecté l’ association connaîtra du succès et sera appréciée par tous. pour l’intérêt de tous les membres.
Retenons que MEN ENGAGE RDC est un réseau des organisations non gouvernementales(féminines et masculines) et les agences des Nations unies travaillant ensemble pour l’implication des hommes et des garçons dans la masculinité positive. Sa mission est celle d’avoir un environnement où les hommes et les femmes en RDC promeuvent l’égalité des sexes et se considèrent comme des acteurs de changement,défenseurs des droits de l’homme, partenaires et des bénéficiaires dans la promotion de l’égalité entre les sexes.
Le réseau MEN engage RDC compte plus de 20 organisations  éparpillées à travers toute la RDC. Fondé depuis 2011 et lancé  officiellement en 2013 .
Gladys Ebile

Viol sur une mineure de 13 ans; l’affaire prise en délibéré, le jugement attendu le 02 Janvier 

Le procès sur l’affaire du viol d’une fille de 13 ans par un proche de la famille se poursuit. Le 26 Décembre s’est déroulée la quatrième audience depuis l’ouverture au tribunal militaire de Garnison Ndolo. 

Les parties ont plaidé et le ministère public a pris ses réquisitions. L’affaire a été prise en délibéré en attendant le jugement qui sera prononcé le 02 Janvier 2020.

Emmanuella Zandi, activiste des droits de l’homme qui attend avec impatience cette date invite les personnes de bonne volonté à aider la victime à bien prendre en charge le bébé qui va naître au mois de février.

« Nous attendons cette date avec impatience et nous espérons que la justice fera son travail et contribuera ainsi à la lutte contre l’impunité. 

Je rappelle une fois de plus que notre Anny a besoin de votre soutien tant moral , matériel que financier pour subvenir à ses besoins ainsi qu’aux besoins de cet être victime qu’elle porte en son sein « .

Contexte

La victime de 13 ans, a été violée par un collègue de son père, âgé de 63 ans qui actuellement est détenu à la prison militaire de Ndolo. Le prévenu étant plus gradé que le père de la victime, a utilisé ce titre pour faire taire la fille qui, ne pouvant plus se retenir s’est confiée à Emmanuella Zandi, activiste des droits des femmes et coordinatrice de l’ONG “ma voisine”. La scène s’est déroulée dans un camp militaire à N’sele où réside la famille.

La victime a essayé de mettre fin à sa vie après avoir constaté qu’elle était enceinte alors qu’elle venait juste de voir ses premières règles. Afia Mama, Creeij asbl et Ma voisine se sont engagées à soutenir la petite fille en collaboration avec un cabinet des avocats et l’Union Congolaise des Femmes des Médias.

Bientôt Ucofem lance sa chaîne YouTube

YouTube, aujourd’hui deuxième moteur de recherche le plus utilisé par les internautes derrière GOOGLE, est désormais l’outil efficace de consultation de vidéos en ligne par les internautes qui passent plusieurs centaines d’heures chaque jour sur cette plateforme.

Les membres de l’Ucofem lors de la formation du 19 décembre 2019

Face à cette situation, l’équipe de communication de l’union congolaise des femmes des médias a été outillée ce jeudi 19 décembre 2019 sur les processus de création d’une chaîne YouTube.

D’après Susie Bakajika, formatrice du jour, il est important de se poser quelques questions préliminaires avant la création de la chaîne ; Qu’est-ce que je veux raconter ? Dans quel but ? Avec quelle régularité ?

les membres de l’Ucofem en pleine formation,; le 19 décembre 2019

Elle précise que la miniature de la vidéo doit correspondre au contenu et la dimension idéale est de 1280*720.

Ci-dessous, quelques règles à suivre pour la création de la chaîne YouTube ;

 

 

 

 

  • Avoir un titre court et facile à retenir,
  • Avoir un slogan (une promesse),
  • Prévoir une vidéo de présentation,
  • Faire un planning de publication,
  • Conjuguer les verbes à l’infinitif,
  • Ecrire les mots clés au singulier et au début ;
  • Faire apparaitre le ou les interlocuteurs de la vidéo de façon nette à disposer à gauche ou au centre,
  • 130 caractères pour décrire la vidéo,
  • Etc

Notons que la chaîne YouTube de l’Ucofem sera opérationnelle dès l’année prochaine sous la nomination de « Ucofem Info ».